Benzodiazépines / somnifères, torture et sevrage

STOP A LA TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS ET AU NEGATIONNISME DES MEDECINS

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Il y a des centaines d'autres témoignages sur internet : ici, ici, ici , ici , ici, ici , ici, ici, ici et bien d'autres encore

Quand un horrible syndrôme de sevrage aux benzos vous conduit en hôpital psychiatrique, on vous propose : les éléctrochocs !!!!

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TORTURE : Le syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines / somnifères peut durer plus de 10 ans pour envrion 15 % des victimes

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L'agonie des victimes d'un syndrome prolongé de sevrage (12% des victimes)

Témoignages

Syndrome sévere de sevrage aux benzodiazépines

Torture : "Votre corps devient votre chambre de torture personnelle"

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Témoignages

La souffrance physique est telle qu'elle engendre des idées sucidaires

"ma fille, infirmière, est morte d'une dépendance aux benzodiazépines"

"Benzos, temesta, rivotril, xanax, valium....peuvent provoquer la mort ou de sérieux symptômes de sevrage qui peuvent durer des années"

Témoignage torture et sevrage

Témoignage

Témoignage torture du sevrage

Témoignage

Sevrage = TORTURE

Torture : Le sevrage brutal peut engendrer la mort / le sevrage du xanax est une torture

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Témoignage torture avec des benzodiazépines

benzodiazépines = l’enfer sur ordonnance! oui plus dur à sevrer que l’héroine et le crack!! omerta et déni des charlatans des pseudo médecins; tous les symptomes que décrivent le professeur Ashton une trentaine!! je les ai!! un vrai martyr je suis torturée dans mon cerveau et mon corps et ça dure!!! ça n’en finit pas!! torturée comme un animal de laboratoire je vacille entre le désespoir et l’envie de suicide tellement je souffre un martyr sans nom et cet écourant déni des « médecins » qui vous accusent en plus d’être de sales drogués par contre ils sont plein de compassion pour les héroinomanes; lésions dans le cerveau et le corps parfois irréversibles et on ose appelés ces trucs diaboliques médicaments!! si j’avais su j’aurais plutot pris de l’héro de la coke et de l’alcool et ça fait tres longtemps que j’en serais sortie sans ces souffrances de torturée et sans lésions!! c’est un grand génocide qui passe inaperçu car oui j’ai été conne de faire confiance à ces charlatans assassins et crétins de docteurs!! il ne reste plus que Dieu pour guérir ce qui humainement est inguérissable!! je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse autant souffrir c’est comme être torturé par les nazis avec leurs expériences sur les détenus!! salopards de pseudo médecins charlatans qui ne connaissent rien au cerveau et aux chimistes de big pharma qui eux sont carrément satanistes, savent tres bien quelles molécules qui détruisent tout en ayant ouvert la boite de pandorre!!
 
3) Je suis un cardiologue de l’État du Texas âgé de 40 ans et j’ai été blessé par des benzodiazépines. On m’a prescrit Xanax 0,5 mg trois fois par jour, au besoin, par mon médecin de premier recours lors d’une crise de santé en août 2015 (syndrome de l’œil sec sévère). J’ai commencé à prendre Xanax 0,25 mg tous les soirs seulement comme aide-sommeil, car mes yeux étaient comme du papier de verre et interféraient avec mon sommeil….
Les choses doivent changer. Je ne suis pas le seul à lutter contre cette horreur en ce moment, et cette folie doit être arrêtée.
4) Quand les antibiotiques fabriquent des victimes des benzodiazépines :
Bonjour, je m’appelle Jackie Rodgers. Mon voyage a commencé quand on m’a prescrit 3mgs de Clonazepam pour une anxiété / panique sévère à la suite de trop d’antibiotiques et d’une mauvaise réaction (causée par une anxiété sévère) de l’un des antibiotiques. J’ai essayé de dire au docteur que c’était les antibiotiques, mais elle l’a rejeté. Quand elle a prescrit Clonazepam, j’ai lu sur elle et remarqué que la quantité qu’elle m’a prescrite était pour une personne avec l’épilepsie. donc je l’ai divisé par deux. J’ai pris .5 3x par jour. Au début, je le prenais au besoin, mais le membre de ma famille qui est infirmière m’a dit de le prendre quotidiennement pour entrer dans mon système. J’ai été prescrit en août 2015. J’ai développé une tolérance en 1 mois et demi! Donc je me suis lentement mis à jour. mais j’ai remarqué que je devenais de plus en plus malade.
je suis presque 10 mois après la fin de mon cône de diazépam. Il y a eu une amélioration. mais je suis toujours en train de guérir. Ces médicaments ne doivent pas être prescrits plus de deux semaines. Ici, j’étais dessus pendant 8 mois avant de diminuer. Un total d’une année incluant le cône….
« Le clonazépam est difficile à enlever et peut vous tuer ».….etc
6) …ceux qui avaient été retirés des drogues dures de l’unité se rétablissaient alors que mon état s’aggravait progressivement chaque jour.
Comment je suis rentré à la maison, je ne le saurai jamais, mais mon mari est venu pour moi et à ce moment j’avais perdu la mémoire et la coordination. La douleur était horrible et mes oreilles sonnaient constamment. Je me sentais comme si mes côtes étaient écrasées et je pouvais à peine respirer pour la douleur. C’était comme si ces patients sortaient de l’héroïne, mais contrairement à ceux-là, ma souffrance ne disparaissait pas – elle empirait…
.
Bonjour,
Ma soeur Marielle a pris des benzodiazépines pendant plus de 10 ans,suite a une depression (rupture sentimentale), notamment du xanax d’abord a petites doses 25 mg par jour.
D’année en année les doses ont augmenter sans qu’elle aille mieux pour autant.Au contraire son état dépressif n’a meme fait qu’empirer.
les effets de ces drogues ont étés catastrophiques sur elle, saute d’humeur, crise de nerfs,somnolence, Hallucinations, angoisses etc a tel point qu’elle ne pouvait plus travailler.
Mais les médecins et psys ne lui ont proposés aucune autre alternative, à part celle de changer de molécule ou d’augmenter les doses.
En plus des problèmes d’alcool se sont greffer la-dessus.
elle a fait quelques cures pour l’alcool, elle allait mieux pendant plusieurs mois puis elle rechutait.Mais elle désirait vraiment s’en sortir.
Les benzos, à plusieurs reprises elle a essayer d’arreter mais les symptomes depressifs s’en trouvaient decuplés. Son médecin lui disait que cela etait normal si elle arretait ,et qu’il fallait reprendre (sans vraiment lui parler du symptome de sevrage,…)Suite à ça elle etait vraiment découragée.
A plusieurs reprises elle est allée aux urgences suite a des prises importantes de benzos et d’alcool comme des appels au-secours(elle ne savait plus comment
s’y prendre). En fin d’année dernière alors quelle me demandait des conseils, j’ai découvert sur internet qu’il existait des centres de traitement pour ces problèmes, hélas ceux ci se trouvent a l’étranger (suisse notamment).Je me suis également rendu compte qu’en France il n’y avait pas de reconnaissance de la dangerosité des benzos et autres par rapport aux autres pays.
Au début de l’année 2010, elle souhaitait trouver une cure pour s’en débarasser, elle voulait également faire un pélerinage. Les doses de Zanax 8x50mg/jour,tercian …plus les antidépresseurs. Ma Mère la trouver morte un matin de février dans sa chambre (surdose de médicament et d’alcool) un enième appel au secours.
D’après les gendarmes,un suicide,pourtant la vieille de sa mort elle commandait des vetements en vpc et des plantes pour le jardin. pas non plus de mot d’explication à part quelques ecrits angoissés.
Ma mère qui s’est beaucoup occupée de Marielle n’a jamais trouver de réponse précises auprès des médecins sur la façon de traiter ma soeur.
d’ailleurs a ce propos son médecin traitant lui avait dit « je ne soigne pas les boyaux de la tete » et aussi « si elle envie de se suicider qu’elle se suicide ».
Ma mère ne savait quoi répondre tellement elle était sidèrée.
Voila mon témoignage sur le danger des benzodiazépines…
 
Le point de vue d’un proche
Maureen Barraclough
Conférence “Beat the Benzos” (Grande-Bretagne), 1er novembre 2000.
[Le sevrage de Michael a débuté] il y a six ans, avec l’aide de notre médecin généraliste, qui, bien que reconnaissant son manque de familiarité avec le sujet, a fait de son mieux pour l’aider en lui faisant graduellement substituer le Diazepam au Lorazepam (Temesta, Ativan) en vue d’un sevrage progressif. Des symptômes sévères sont apparus dès le premier jour, et lors d’une consultation avec le Professeur Lader, celui-ci lui a appris qu’il faisait partie des rares personnes qui souffraient d’une intolérance à la substitution du Valium au Temesta.
Cela fait six ans que Michael éprouve, jour après jour, une souffrance physique permanente. Toutes les terminations nerveuses de son corps, tous ses muscles, et jusqu’à son foie sont affectés. Il est atteint d’une forme extrême d’hypersensibilité à la lumière, et il compare la douleur qui touche ses yeux à celle qu’on pourrait éprouver s’ils étaient lardés de coups de tournevis.
Ses intestins sont tellement atteints qu’ils lui causent régulièrement d’affreuses crampes abdominales. J’ai souvent eu à les purger moi-même pour soulager sa constipation.
Les terminations nerveuses de ses jambes sont dans un tel état qu’il peut à peine marcher. Cela fait maintenant plus de douze mois qu’il n’a pas pu laver ses jambes, le simple contact du gant de toilette le faisant atrocement souffrir. Ses pieds sont gonflés à la manière d’une baudruche.
Il prend ses repas assis sur un fauteuil, l’assiette maintenue au niveau de la poitrine, en raison du fort vertige qu’il ressent lorsqu’il s’attable. Il souffre de 69 effets secondaires répertoriés, et peut en avoir 40 dans la même journée, dont 6 de façon concomitante et permanente. Certains jours, au réveil, il tremble tellement que je dois tenir sa cuillère pour l’aider à prendre son petit déjeuner.
Pouvez-vous imaginer qu’on laisse une telle catastrophe se produire ? Ma vie a également été bouleversée, dans la mesure où je suis son principal soutien familial. Michael ne peut entreprendre aucune activité d’entretien de la maison pour laquelle il lui faudrait être debout ou atteindre des objets. Je dois l’aider à s’habiller et à lacer ses chaussures. Comme je suis à la conférence, il ne peut aller se coucher avant que je rentre et restera assis : il dormira sur un fauteuil. Il prendra un sandwich parce qu’il ne peut pas rester debout assez longtemps pour cuisiner, à cause de la douleur musculaire lancinante qu’il ressent au niveau des genoux et des cuisses.
Lui et moi sommes les victimes, non seulement des pratiques vicieuses et immorales des laboratoires pharmaceutiques, mais également de celles des gouvernements successifs qui se sont laissé corrompre. En ce qui concerne le garde des sceaux Monsieur Kennedy, je lui suggère de nous rendre visite pour se rendre compte de ce qu’est réellement la justice dans ce pays. Michael est aujourd’hui âgé de 56 ans, sa carrière a été gâchée, de même que ses ressources financières et sa qualité de vie. Son protocole de sevrage prévoyant une diminution d’un quart de milligramme tous les trois mois (soit un huitième de comprimé), il aura presque 70 ans à la fin de son sevrage.
On a évoqué la possibilité d’ouvrir des centres de jour où les personnes souffrant du syndrome de sevrage pourraient se rendre, dans la mesure où ils pourraient se déplacer. La création de ces centres nécessite un financement et ils seraient donc dépendants des humeurs du pouvoir politique en place. En outre, un tel centre pourrait-il mettre un terme au traumatisme psychologique dont Michael souffre ? Il ne rêve que d’une chose, avoir 35 ans et être en pleine santé, mais le réveil est douloureux : sa vie aujourd’hui est un véritable cauchemar.
Nous demandons compensation pour une vie gâchée. Michael souhaite seulement vivre un peu avant de mourir et l’argent lui permettrait d’employer l’aide à domicile dont il a besoin pour lui permettre de prendre les vacances qu’il n’a pas pu avoir pendant 22 ans. La compensation devrait être financée par les immenses profits des laboratoires pharmaceutiques et non pas par l’argent des contribuables, car cela contribuerait à dresser l’opinion publique contre nous – les compensations ayant été versées pour des bagatelles en ayant sali la signification.
Je tiens à la main la notice pharmaceutique du Diazepam (Valium), qui est apparue opportunément avec un nouveau conditionnement en Juin 1997. Gardons à l’esprit que le Lorazepam est dix fois plus fort que le Diazepam. Si cette information n’avait pas été tenue secrète, comme c’était le cas, si Michael avait eu accès à cette notice, il aurait su pourquoi il s’endormait à son bureau sans aucun signe annonciateur, et au jour d’aujourd’hui, les récepteurs de son cerveau n’auraient pas été aussi abîmés. De même sa capacité cognitive n’aurait pas été autant détériorée, ce qui lui aurait permis de questionner sans crainte son médecin généraliste hélas si ignorant ; si cette information n’avait pas été tenue secrète, la vie de Michael n’aurait pas été détruite de cette façon.
Si les laboratoires pharmaceutiques avaient été producteurs de biens électriques défectueux, responsables de moitié moins de dégâts que ces comprimés, ils auraient été contraints de dédommager leurs victimes et probablement mis en faillite.
Nous avons accumulé quantité considérable de preuves des dégâts occasionnés par ces comprimés, comment se fait-il que les laboratoires ne soient toujours pas sommés de rendre des comptes ? (…)
Pourquoi d’autres revendications ont-elles été couronnées de succès ? Les personnes qui les ont portées sont soutenues par de puissants syndicats ou associations, ils travaillent ensemble, et non séparément, il ne s’agit pas de groupes individuels sans logique d’action collective, mais ils travaillent en équipe.
L’action au niveau local a fait son temps. Je vous demande de mettre de côté la distance géographique et les différences politiques, de vous unir pour devenir une force avec laquelle il faudra compter. Nous devons entreprendre une action de grande ampleur, des manifestations massives devant les plus hautes juridictions.
Si chaque personne souffrant du sevrage aux benzodiazépines pouvait obtenir d’une personne qu’elle l’accompagne dans une marche de protestation, nous pourrions faire porter notre voix et notre désir de justice ne pourrait plus être ignoré comme nos courriers l’ont été. D’autres (…) l’ont fait avant nous, nous pouvons le faire. Que nous soyons faibles, ou valides, c’est aujourd’hui un nouveau point de départ, nous devons nous faire entendre avec force au nom de ceux qui ont été détruits.
Si nous continuons sans nous faire entendre du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques, nous n’entreprendrons rien. Pour ma part je n’entends pas accepter en silence les souffrances que les laboratoires Wyeth et Roche ont infligées à Michael. Attaqués hier, nous devons aujourd’hui être assaillants. Merci.

La torture chimique est si terrible, qu'elle peut conduire au suicide

Je souffre du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (BWS), qui n’est pas du tout un retrait, mais plutôt une lésion cérébrale causée par un médicament sur ordonnance à base de benzodiazépine. J’ai pris ce médicament tel que prescrit par mes médecins, je n’ai jamais abusé de lui et je n’ai jamais été averti des dangers. Au fil du temps, les benzodiazépines (benzos) endommagent les récepteurs GABA dans toutes les parties du cerveau, entraînant la désactivation de tous les systèmes du cerveau et du corps. Le système GABA est la pédale de frein du corps / cerveau. Il dit à chaque chose dans le corps quand ralentir ou arrêter. Le système de glutamate est la pédale d’essence qui indique aux éléments de s’activer, de s’allumer et de partir. Avec le système GABA désactivé, tout est bloqué en position de marche, sans freins. Il est difficile de retrouver l’équilibre sans pédale de frein et laisse chaque partie du corps, chaque système, chaque tissu, chaque organe en état de handicap. Plus le temps passe sans réparation, plus tout devient fatigué et décomposé….
Pas un seul médicament ne soulageait les symptômes bipolaires, la plupart aggravant les symptômes ou ne provoquant de nouveaux symptômes, ils me rendaient tous physiquement malade et le benzos causait des lésions cérébrales.

 

juste un petit message en hommage à ma maman qui s’est suicidée en janvier. Elle avait consulté son médecin pour des problèmes de sommeil, il lui a prescrit des benzodiazépines (alprazolam) début décembre. En 1 mois, la prise de ce médicament l’a totalement changé, elle a connu tout les effets secondaires et aucun suivi de son médecin. Elle s’est pendue le 5 janvier et est décédée le 8 janvier car son cerveau était trop atteint. Je pense qu’il faut être vraiment désemparée pour en arriver à se donner la mort d’une manière si radicale ou peut être seulement aider par cette drogue qui plonge les consommateurs dans une vision du monde qui n’est pas la réalité et les inhibe. Vivant loin de ma maman à ce moment là, je l’avais vu en septembre et elle allait bien, je lui téléphonais très souvent et j’ai perçu rapidement son changement d’état d’esprit. Après sa mort, j’ai eu l’occasion de voir des photos prises pour les fêtes de fin d’année : son regard pétillant et son petit sourire timide qu’elle avait encore en septembre avait laissé place à un regard triste et vide. Mais bien sûr aujourd’hui, difficile de confronter les responsables à leur responsabilités : les gouvernements ont trop d’intérêts dans ce « commerce de la mort » et ne veulent pas s’attirer les foudres du système médical, les médecins sont constamment protégés par le système, les laboratoires qui proposent ces médicaments avec des notices claires et reportent la faute sur les médecins… Et dans tout ça, des gens meurent de ce laisser aller car ma maman n’est pas un cas isolé, loin de là et des familles qui connaissent une souffrance inqualifiable doivent encore trouver des forces pour se battre et essayer que justice soit faite( et ce malgré tout les obstacles qu’ont nous met dans les pattes).
 
2) Je fais un autre texte à part pour vous parlez non pas de mon histoire mais celle d’une amie chère à qui, il est arrivé une tragédie à cause des benzo.
En effet, le 13 juillet la maman de mon amie c’est pendue dans son garage, elle m’appelle pour me le dire, ses parents habitent pas loin de chez moi et ma copine, elle, est expatriée dans la Manche maintenant.
J’ai connu mon amie dans mon précédent travail, nous étions jeune et j’avais déjà rencontré plusieurs fois ses parents, des gens calme, très posé. Elle était souvent en conflit avec sa mère, du moins elle n’était pas souvent d’accord ensemble mais elle s’aimait et se parlait bien.
Quand j’ai appris ça au téléphone boum le choc trouver des mots c’est dure la première chose qui me vient à l’idée c’est AVAIT-ELLE UN TRAITEMENT BENZO », elle me répond oui je crois qu’elle prend un truc mais c’est pas grand chose. Je ne dis rien mais je sens déjà que je vais pas aimer la suite, elle me raconte qu’elle s’est levée comme d’habitude apparemment, lavé les dents habillé mais au lieu de partir au travail, elle s’est pendu dans son garage, sans mot RIEN.
Pour mon amie c’est le drame surtout qu’elle n’a pas expliqué son geste pas un mot, elle me dit ça ne lui ressemble pas elle laissait des posthite partout tout le temps.
Mon amie me raconte que sa mère est tout le temps un peu déprimé mais ne veut jamais en parler, elle dit que ça va se passer.
1 semaine après le décès, elle me rappelle me donne les résultats de l’autopsie et me dit pourquoi tu m’as parlé de ses medocs ?
Et bien voilà sa mère prenait depuis 3 semaines un ANXIO et comble de mal chance elle les avait oublié depuis 3 jours dans sa maison de campagne, en plus le lundi elle allait être seule au travail car son patron était en congés, trop d’acharnement et elle a commis l’irrémédiable.
Cause de la mort les médicaments ils ne disent pas SEVRAGE BRUTALE , mon amie est anéantie, elle a perdue sa mère à cause de ça, en plus maintenant elle a peur pour moi mais moi j’ai VOUS le forum, et je me fais suivre je sais que j’ai un problème avec les BENZO c’est différent.
Par contre sa mère elle a osé dire à son medecin, devant son père je me sens mal par moment j’ai l’impression qu’il y a quelqu’un d’autre en moi et le MEDECIN lui donne quoi un BENZO et ne dit même pas à son mari l’impact et surtout de la surveiller.
Mon amie et son père ont lu la notice depuis et son père est tellement énervé qu’il veut intenté un procès au medecin mais la il a beaucoup de colère car pour lui, il aurait du lui dire de lire la notice ou bien de la surveiller que ce medoc était dangereux.
JE SUIS FURIEUSE, je ne pensai pas que moi en plein sevrage une chose terrible arriverait dans mon propre entourage c’est dingue comme si j’avais enfin les yeux ouverts face aux ravages des BENZO
DESOLE POUR CETTE TRISTE HISTOIRE MAIS ENCORE UN TEMOIGNAGE DE L’HORREUR DES BENZO
 
« Quand elle atteignit la ménopause et commença à avoir des problèmes de sommeil, elle le prit pour mieux dormir. ne l’a pas pris tous les jours mais après 10 ans, sa dose moyenne avait augmenté a près 3 mg par jour. En 2008, le médecin a stoppé les prescriptions, elle était en sevrage brutal »
« Elle pensait qu’elle était en train de mourir »
« Cette drogue stoppe sa personnalité et son désir de vivre et a causé une TELLE DOULEUR PHYSIQUE et mentale qu’elle n’a pas d’autre choix que de mettre fin à sa vie; »
 
Arrêtez de vous empoisonner!!
Mon père, un homme aimant la Vie, a pris du Zolpidem (générique du Stilnox) pour ses problèmes d’insomnie. Résultat: il s’est suicidé!! … ou plutôt, ce poison l’a tué !!
Alors ne me dites pas qu’il n’y a pas de danger!!
 
Rage et Larmes…
car mon père dans la déprime grave et l’insomnie a reçu comme traitement du Stillnox pour dormir…à 80 ans. Il s’est tué d’une balle dans la tête. Personne n’a relié ses crises de parano, ses délires d’alors et ce médicament qui l’a complètement renversé, mis à terre, en terre. Sans commentaires !
 
j’en ai pris pendant cinq ans. Résultat : j’ai appelé ma famille tard le soir pour leur dire n’importe quoi, j’ai un nombre incalculable de points de suture sur les bras pour m’être automutilée sous l’effet de ce médicament (gravement et ça se verra à vie), j’ai été VIOLEE par quatre hommes et le procureur n’a pas pris ma plainte car j’avais pris ce médicament.
Médecins, arrêtez de le prescrire, je vous en supplie !
 
Dans la soirée du 13 septembre 2007, une jeune étudiante en philosophie douée qui venait de terminer son doctorat s’est levée soudainement de l’ordinateur sur lequel elle travaillait dans l’étude de la maison de ses parents dans la banlieue verdoyante de Lavender Bay. Pieds nus et ne portant que son pyjama (qu’elle avait changé quelques minutes plus tôt en préparation du lit), elle quitta la maison et sortit dans la nuit froide et sombre. Dix minutes plus tard, avec une expression vide et vide sur son visage, elle a grimpé sur une corniche et a plongé vingt mètres à sa mort.

Témoignage

j’en ai pris pendant cinq ans. Résultat : j’ai appelé ma famille tard le soir pour leur dire n’importe quoi, j’ai un nombre incalculable de points de suture sur les bras pour m’être automutilée sous l’effet de ce médicament (gravement et ça se verra à vie), j’ai été VIOLEE par quatre hommes et le procureur n’a pas pris ma plainte car j’avais pris ce médicament.
Médecins, arrêtez de le prescrire, je vous en supplie !

Négationnisme des médecins

Beaucoup de ceux qui se retirent subissent des souffrances inimaginables et certains sont laissés en permanence endommagés par le cerveau (voir les récits personnels dans ce document). Ces dommages au cerveau ne seront pas diagnostiqués comme attribuables aux médicaments. Au lieu de cela, les patients souffrant de handicaps graves sont informés que leurs symptômes sont attribuables à la «dépression» ou à «l'anxiété» ou à un autre problème de santé mentale.
 
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre de toxicomanes, à long terme.
 
Le négationnisme de l'association de médecins morphé( SOCIETE FRANCAISE DE RECHERCHE ET MEDECINE DU SOMMEIL : A FUIR ! !) : les centres d'empoisonnement pour le sommeil sont, aussi, a éviter a tout prix !
"Aucun medecin n'en doute la existence d'un syndrome de sevrage des benzodiazépines qui a été démontre à répétition dans les études. Mais tous les symptômes décrit par les patients dans les  vidéos ne sont pas compatibles avec un simple syndrome de sevrage et d'autres pathologies sont à suspecter.
Si vous avez du mal à arrêter vos benzodiazépines il ne faut pas penser que tous vos symptômes sont forcement en relation avec les benzodiazépines. J'encourage tout patient avec des symptômes handicapants durant un sevrage médicamenteux de faire un bilan médical et psychiatrique complet afin de ne pas passer à coté d'une autre pathologie.".(Note : ne suivez jamais ces conseils et fuyez les psychiatres !)
 
"Bref, ce n'est pas simple est je pense que dans tous les cas, le terme de sevrage est inadapté après 3 mois. " ou : le forum atoute dans "mensonges et propagandes" (c'est une habitude)
 
Un spécialiste de la toxicomanie m'a dit un jour que personne ne pouvait devenir accro à Ativan (une benzodiazépine) à moins d'avoir pris ce médicament pendant plus de deux ans. C'est un mythe complet.
 
Pas un médecin n'a accepté que le 'med' puisse causer des problèmes ou n'a voulu en discuter avec moi
 
avec la schizophrénie, la dépression et d'autres maladies psychiatriques. Ils sont souvent fortement médicamenter avec antipsychotiques, antidépresseurs, ou replacés sur leur benzo. Certains médecins incultes prescrivent Lyrica et Neurontin pour l'anxiété pendant le retrait. Ces médicaments agissent sur les mêmes récepteurs que benzos, et ne sont pas recommandés. L'alcool, la racine de valériane, le kava et devrait être évité aussi bien pour les mêmes raisons. Certains médecins prescrivent des antipsychotiques, cependant, ils n'aident pas lors d'un sevrage de benzo et peuvent aggraver les symptômes de sevrage pire.
 
Nous sommes rendus malades par les médecins
« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l'état, mais nous sommes rejeté des avantages qu'ont les malades, »
 
benzodiazépines = l’enfer sur ordonnance! oui plus dur à sevrer que l’héroine et le crack!! omerta et déni des charlatans des pseudo médecins; tous les symptomes que décrivent le professeur Ashton une trentaine!! je les ai!! un vrai martyr je suis torturée dans mon cerveau et mon corps et ça dure!!! ça n’en finit pas!! torturée comme un animal de laboratoire je vacille entre le désespoir et l’envie de suicide tellement je souffre un martyr sans nom et cet écourant déni des « médecins » qui vous accusent en plus d’être de sales drogués par contre ils sont plein de compassion pour les héroinomanes; lésions dans le cerveau et le corps parfois irréversibles et on ose appelés ces trucs diaboliques médicaments!! si j’avais su j’aurais plutot pris de l’héro de la coke et de l’alcool et ça fait tres longtemps que j’en serais sortie sans ces souffrances de torturée et sans lésions!! c’est un grand génocide qui passe inaperçu car oui j’ai été conne de faire confiance à ces charlatans assassins et crétins de docteurs!! il ne reste plus que Dieu pour guérir ce qui humainement est inguérissable!! je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse autant souffrir c’est comme être torturé par les nazis avec leurs expériences sur les détenus!! salopards de pseudo médecins charlatans qui ne connaissent rien au cerveau et aux chimistes de big pharma qui eux sont carrément satanistes, savent tres bien quelles molécules qui détruisent tout en ayant ouvert la boite de pandorre!!
 
Négationnisme : Les médecins vous inventent une maladie pour cacher les syndromes de sevrage et les syndrome prolongés de sevrage
 

Négationnisme des médecins : LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES DOIT ËTRE RECONNU !

En France les syndromes prolongés de sevrage étant niés par les médecins, par facilité, quelque fois sur ordre, de rares fois par ignorance, dans le but de continuer a empoisonner un maximum de victimes, ils identifient les symptômes de sevrage aux psychotropes non pas comme tel mais comme une autre maladie : dépression, fibromyalgie, syndrome des jambes sans repos, syndrome de fatigue chronique, phobie sociale, bipolarité,et autres maladies psychiatriques divers afin de vous empoisonner avec : ... d'autres drogues psychiatriques (souvent encore pire que les premières) !!

Malgré la documentation écrasante sur le syndrome de sevrage prolongé des benzodiazépines dans la littérature médicale moderne scientifique et occidentalisée, la plupart des professionnels de la santé ignorent (ou refusent de croire) que le PWS peut et se produit avec divers médicaments psychiatriques, dont les benzodiazépines.
 
demander la reconnaissance du syndrome de sevrage prolongé aux benzodiazépines, affection multiforme et extrêmement invalidante, et sa prise en charge par l'assurance maladie ; informer et sensibiliser les médecins prescripteurs à cette maladie iatrogène d'une extrême gravité ; demander au législateur la mise en place d'un fonds d'indemnisation des victimes des benzodiazépines.
 

Négationnisme des médecins

"j'ai effectué un sevrage trop rapide...je pensais que peut-être mes symptômes était dus au sevrage des benzodiazépines, mais on m'a dit que ce n'était pas possible, car les symptômes de sevrage ne duraient que quelques semaines"

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Mensonges pour vendre leurs merdes et NEGATIONNISME des médecins

Témoignages

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