Euthanasie sans consentement

Euthanasie sans consentement

EHPAD : enrayer l’euthanasie sans consentement
 
Il est temps d'en finir avec l'euthanasie
 
Les médecins belges tuent les vieux, les comateux, les déments sans qu’ils l’aient explicitement demandé
 
L’espérance de vie régresse dans toute l’Europe, comme aux USA (2018)
Les Caisses de retraite peuvent se réjouir. Avant que les populations comprennent, elles auront fait de confortables profits
 
«Les citoyens belges devraient être conscients de la situation actuelle, et savoir que leur vie peut en arriver au point où des médecins pensent qu'elle ne vaut plus la peine d'être vécue, et décider de mettre le patient à mort en l'absence de volonté contraire explicite.»
 
Chaque année, 1000 Belges reçoivent la mort sans l'avoir demandée. C’est ce qu’a déclaré le Docteur Marc Cosyns[1] le 29 janvier dernier lors du procès d’Ivo Poppe, cet infirmier accusé du meurtre d’une vingtaine de personnes (cf. Belgique : un ancien infirmier accusé de dizaines d’ « euthanasies » ).
Marc Cosyns a toujours affirmé que l’euthanasie n’avait pas besoin d’être dépénalisée « car selon lui, le médecin agit en conscience pour le bien de son patient et 'l’accompagne' dans ce processus de mourir ». Lui-même ne juge pas toujours utile de déclarer les fins de vie qu'il a « aidées » à la Commission Fédérale de Contrôle et d’évaluation de l’Euthanasie.
Il déplore que les euthanasies belges soient restreintes aux patients ayant émis une demande et formulé leur consentement, car « ce sont le plus souvent les infirmiers qui abrègent discrètement la vie de leurs patients sans qu’ils l’aient demandé. Ils s’y sentent obligés parce que les médecins refusent de le faire eux-mêmes », affirme le Docteur Cosyns. En effet, il considère que même sans consentement, il s'agit d'un simple acte médical n’ayant rien à voir avec un meurtre. Il souhaite « plus de transparence, mais sans représailles, afin d'alléger la conscience du personnel médical »
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«  En comparant nos chiffres avec ceux de la Belgique (en pourcentage du total de décès), on constate que la 1ère année du Québec correspond à la 6e année de la Belgique, tandis que notre 2e année se positionne entre la 7e et la 8e année de la loi belge. Pour ainsi dire, le Québec s’est jeté tête première dans la mort comme solution à la souffrance. »
 
« beaucoup de gens en Hollande ont peur d’aller à l’hôpital en raison de cette situation. »

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