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Euthanasie sans consentement

Euthanasie par injection de rivotril / clonazépam, sans consentement

Benzodiazépines / somnifères : "La généralisation du midazolam est-elle voulue pour tuer un maximum de vieux et aider la réforme des retraites de Macron ?
Nul besoin d'être un grand clerc pour comprendre que moins il y a de vieux, moins il y a de retraites à payer.
En 2014, le coût de la dépendance des gens âgés s'est élevé à 30 milliards d'euros, soit 1,4 point de PIB, dont 23,7 milliards sont financés par les pouvoirs publics. On estime qu'en 2060, ce coût approchera les 3%.

Aussi horrible que cela puisse paraître, je crois fermement qu’une partie essentielle du crime de coronavirus était de tuer autant de personnes âgées que possible.
Rivotril

Euthanasie sans consentement

EHPAD : enrayer l’euthanasie sans consentement
 
Il est temps d'en finir avec l'euthanasie
 
Les médecins belges tuent les vieux, les comateux, les déments sans qu’ils l’aient explicitement demandé
 
L’espérance de vie régresse dans toute l’Europe, comme aux USA (2018)
Les Caisses de retraite peuvent se réjouir. Avant que les populations comprennent, elles auront fait de confortables profits
 
«Les citoyens belges devraient être conscients de la situation actuelle, et savoir que leur vie peut en arriver au point où des médecins pensent qu'elle ne vaut plus la peine d'être vécue, et décider de mettre le patient à mort en l'absence de volonté contraire explicite.»
 
Chaque année, 1000 Belges reçoivent la mort sans l'avoir demandée. C’est ce qu’a déclaré le Docteur Marc Cosyns[1] le 29 janvier dernier lors du procès d’Ivo Poppe, cet infirmier accusé du meurtre d’une vingtaine de personnes (cf. Belgique : un ancien infirmier accusé de dizaines d’ « euthanasies » ).
Marc Cosyns a toujours affirmé que l’euthanasie n’avait pas besoin d’être dépénalisée « car selon lui, le médecin agit en conscience pour le bien de son patient et 'l’accompagne' dans ce processus de mourir ». Lui-même ne juge pas toujours utile de déclarer les fins de vie qu'il a « aidées » à la Commission Fédérale de Contrôle et d’évaluation de l’Euthanasie.
Il déplore que les euthanasies belges soient restreintes aux patients ayant émis une demande et formulé leur consentement, car « ce sont le plus souvent les infirmiers qui abrègent discrètement la vie de leurs patients sans qu’ils l’aient demandé. Ils s’y sentent obligés parce que les médecins refusent de le faire eux-mêmes », affirme le Docteur Cosyns. En effet, il considère que même sans consentement, il s'agit d'un simple acte médical n’ayant rien à voir avec un meurtre. Il souhaite « plus de transparence, mais sans représailles, afin d'alléger la conscience du personnel médical »
.
«  En comparant nos chiffres avec ceux de la Belgique (en pourcentage du total de décès), on constate que la 1ère année du Québec correspond à la 6e année de la Belgique, tandis que notre 2e année se positionne entre la 7e et la 8e année de la loi belge. Pour ainsi dire, le Québec s’est jeté tête première dans la mort comme solution à la souffrance. »
 
« beaucoup de gens en Hollande ont peur d’aller à l’hôpital en raison de cette situation. »

Euthanasie sans consentement

EHPAD PATIENTS ALLIANCE

Nouvelles et informations concernant le débat sur l’euthanasie,
EHPAD : enrayer l’euthanasie sans consentement
(Meurtre médical)

Articles sur l’euthanasie, Suicide assisté et la fin de vie

Holocaust
Dessiné par Vickie Travis Design par Panzer et Travis

Note : Cette image est destinée à la mise en garde du public sur les EHPAD / maison de retraite, qui trahissent la mission originale de soins palliatifs et qui  euthanasient les patients sans consentement, le plus souvent par le biais d’overdosages de la morphine et autres médicaments opioïdes ou la mauvaise utilisation des sédation terminale afin de placer un patient dans un coma d'où ils ne peuvent pas se réveiller : ils meurent de déshydratation en moins de deux semaines. Certains EHPAD ne hâte pas la mort des patients, mais beaucoup le font. Nous recevons régulièrement des plaintes de membres de la famille (à partir de partout dans les Etats-Unis) qui nous signale ces décès !
Alliance de Patients de soins palliatifs soutient la mission EHPAD original qui consiste à soulager la souffrance à la fin de vie, mais jamais pour hâter la mort, permettant la mort dans son propre calendrier naturel. Voir l’APH «Hospice Life promesse."

Comme ceux jetés à Auschwitz, les personnes âgées vulnérables, gravement handicapées et malades chroniques sont tués en grand nombre. Ces citoyens vulnérables souffrent et meurent dans leur propre Holocauste silencieux, un holocauste qui est invisible pour le public, parce qu’elle est cachée derrière le mur des « lois de la vie privée » qui protègent les tueurs, mais ne protègent pas les patients. Mon article intitulé, « Protéger votre famille de l’Holocauste Invisible » est disponible au printemps, l’édition 2007 de Célébrer la vie Magazine.
 
Informations et liens de l’Alliance de soins palliatifs

Obtenez les faits réels que concernant Terri Schindler Schiavo qui a été euthanasié dans un Hospice

Christina Brundage, RN des rapports sur les cas observés d’euthanasie en soins palliatifs

Votre bien-aimé a été tué, contre son gré, par l’utilisation de narcotiques et sédatifs ? Connaissez-vous des cas où malades chroniques ont été ballottés dans les hospices pour être éliminé ? A vos proches un tué médicalement dans un hospice ? Écrire à L’Alliance Hospice en un bref résumé des faits en cause. Faites-nous savoir si vous êtes disposé à travailler ensemble pour arrêter les clandestins meurtres médicaux des patients. Merci !

Pour ceux qui hésitent à parler d’un meurtre médical d’une personne qu’ils connaissaient, quelque chose à penser : si chaque enfant et adulte qui connaît cette pédophilie sont produit se taisais, que se passerait-il ? ... si toutes les femmes qui ont été violées gardaient le silence, que se passerait-il ? ... si tous les témoins d’un crime se taisais, y aurait-il une justice ? ... y aurait-il des peines pour ceux qui commettent des crimes ? Peut-il y avoir un stop pour homicides involontaires, si les gens se taisent ? Comme le professeur Elie Wiesel a dit, « pour préserver l’humanité, nous devons combattre l’indifférence ».

Voici des exemples de familles, aec leurs propres mots (modifiés pour préserver la confidentialité) de la façon, dans quelques hospices, ils ont tué médicalement leurs patients :

Cas d’euthanasie involontaire 1
Lucide, pauvre, vieux vétéran euthanasié contre son gré

Cas d’euthanasie involontaire 2
Rapports de Vickie Travis : HMO Commits Medicare fraude, Patient tue et falsifie les certificat de décès

Cas d’euthanasie involontaire 3
Mère tuée par Hospice avec surdosage de Morphine

Cas d’euthanasie involontaire 4
Rapports de Robin Love : Hospice tue Parkinson Patient par déshydratation, Terminal sédation
Overdose de Morphine et de

Amour de Robin se plaint à possibilités District Attorneys

Cas d’euthanasie involontaire 5
Hospice tue père avec un surdosage de Morphine

L’euthanasie involontaire nº6
Ce que j’ai vu à la maison de soins palliatifs : comment ils ont tué mon copain

Cas d’euthanasie involontaire 7
Rapports de Mary : Hospice ignoré mon POA, créé un nouveau et a tué ma mère

Cas d’euthanasie involontaire 8
Colleen Meland rapports : ma mère qui avait la BPCO a été donnée de grandes Doses de Morphine et de sédatifs en phase terminale

Cas d’euthanasie involontaire 9
Deux filles rapport mère tués en raison de la négligence des infirmières de l’Hospice
(Surdosage de morphine - pompe mal montée)

Cas d’euthanasie involontaire 10
R.N. rapports se hâta décès en Hospice et prêtre catholique euthanasié

Autre euthanasie involontaire de réelles affaires que s’est produite dans the Hospice réglage

Il suffit d’une seule « pomme pourrie » qui a un agenda d’euthanasier des patients pour euthanasie sans consentement se produisent. Il est assez facile pour telle personne, une infirmière, médecin ou autre personnel d’imposer sa propre volonté sur les personnes les plus vulnérables. Les dossiers médiaux falsifiés ont étés signalés dans ces types de cas. Le personnel peut enregistrer qu’un patient avec aucune douleur effectivement a eu des douleurs, cherchant à justifier dans l’enregistrement de l’administration des niveaux élevés de stupéfiants. Les familles rapportant que les patients étaient obligés de prendre de la morphine et autres stupéfiants lorsque le patient directement avait refusé de le faire et a déclaré qu’ils n’avaient aucune douleur du tout. Ces « brebis galeuses » avec un ordre du jour peuvent ternir l’image d’un programme de soins palliatifs par ailleurs excellent et dévaster la vie des familles dont leurs proches est euthanasier sans permission.
Une campagne de lettres à l’échelle nationale a commencé à protester contre des euthanasias sans consentement des patients impuissants dans les hospices. Veuillez écrire aux fonctionnaires qui sont chargés de voir que les lois sont appliquées. Presque chaque élu aura des « amis » qui sont liées à l’hospice local dans leur région d’origine. Les procureurs de district peuvent connaître personnellement les médecins et les infirmières impliqués et peuvent donc être très réticents à agir pour enquêter sur les assassinats médicaux en milieu de soins palliatifs.
Pour que les assassinats médicaux dans les milieux de soins palliatifs soit poursuivi, le public devra s’assurer que le RDR et les représentants du gouvernement savent que cela ne va pas être toléré par les gens des USA ! Faites-leur savoir très clairement que vous souhaitez que ces assassinats médicaux s’arrête, et que ces meurtres médicaux qui sont déclarés doivent être poursuivis. « Anges de la mort » dans les hospices qui violent les lois ne doivent pas être insensibles aux poursuites pour avoir tué des patients. Piquetage bureau local du comté du procureur de district lorsqu’ils refusent de poursuivre une mise à mort dans un établissement de santé devrait être le cas partout dans notre pays ! Les gens doivent se taire !
...
Les vraies nouvelles ne sont pas qu’un « ange de la mort » est poursuivi ; les vraies nouvelles sont qu’il y a des centaines et des milliers d’anges de la mort dans notre pays, qui travaillent tranquillement « underground, » pour ainsi dire et les médecins et les infirmières savent que cela se passe. Les nouvelles sont que beaucoup de patients qui ne sont pas effectivement en étét de mourir sont, soit tués, soit pas soignés, dans les service de soins palliatifs
Si vous ou vos proches, entrer dans un hospice, hôpital ou une maison de retraite, Comment serez-vous en mesure de savoir que vous ou vos proches ne seront pas euthanasiés ? Comment pouvons-nous faire confiance à des professionnels de la santé... des infirmières, médecins et assistants, si certains d'entre eux sont euthanasier tranquillement les patients contre leur gré ? Lorsque cette pratique est tolérée (en privé bien sûr) par les sociétés de soins de santé et les organismes, entrant dans le système de soins de santé devient un risque lorsqu’il doit être un lieu de compassion et de compassion.
Tout comme la presse en Allemagne n’a pas annoncé ce que faisaient les Nazis à Auschwitz et les autres camps de concentration, ceux qui font euthanasias sans la permission du patient n’annoncent pas ce qu’ils font ; ils le couvrir et falsifient les dossiers médicaux.
Les euthanasies sans consentement ressemblent aux décès causés par les Nazis, sauf qu’elles sont faites une par une et pas tous au même endroit. Elles sont faites où le public n’a aucun moyen de savoir qu’un patient a été assassiné, et les familles qui crient à l’aide sont principalement ignorés par les procureurs de District local et le gouvernement fédéral. Si tous ces patients avaient été transférés à un seul endroit et exterminés contre leur gré dans un seul endroit, il s’appellerait un massacre et à juste titre. Non seulement tuer les patients contre leur gré est répréhensible, lorsque les patients sont se hâta d’une mort prématurée dans un hospice, elle rend tous les hospices et leur personnel mal paraître. Ces décès prématurés doivent être arrêtés !
Oui, tuer le patient économiser de l’argent pour le HMO, l’hospice et le gouvernement. Les soins palliatifs sont moins cher que les services de soins intensifs dans un hôpital. Les soins palliatifs réels sont sans cruauté. Tuer le patient sans consentement est monstrueux, mais toute forme d’euthanasie économise de l’argent comme puis Procureur général Lungren a noté. Cela a-t-il une signification au sujet de l’inaction largement rapportée de la part des gouvernements dans la poursuite des nombreux assassinats médicaux qui se produisent dans les hospices ?
est un organisme de bénévole avec des gens qui ont eu un être cher victime d'une euthanasie contre la volonté exprimée de la personne ou sans aucune demande d’euthanasie de cette personne. Notre objectif principal est d’empêcher les patients dans une situation d’hôpital et aux patients hospitalisés d’être euthanasiés contre leur gré.
Les médecins belges tuent les vieux, les comateux, les déments sans qu’ils l’aient explicitement demandé
 
L’espérance de vie régresse dans toute l’Europe, comme aux USA (2018)
Les Caisses de retraite peuvent se réjouir. Avant que les populations comprennent, elles auront fait de confortables profits
 
Non, ça, c'est le programme du gouvernement pour les caisses de retraite. Faut pas confondre le législatif et l’exécutif.
 
«Les citoyens belges devraient être conscients de la situation actuelle, et savoir que leur vie peut en arriver au point où des médecins pensent qu'elle ne vaut plus la peine d'être vécue, et décider de mettre le patient à mort en l'absence de volonté contraire explicite.»
 
Chaque année, 1000 Belges reçoivent la mort sans l'avoir demandée. C’est ce qu’a déclaré le Docteur Marc Cosyns[1] le 29 janvier dernier lors du procès d’Ivo Poppe, cet infirmier accusé du meurtre d’une vingtaine de personnes (cf. Belgique : un ancien infirmier accusé de dizaines d’ « euthanasies » ).
Marc Cosyns a toujours affirmé que l’euthanasie n’avait pas besoin d’être dépénalisée « car selon lui, le médecin agit en conscience pour le bien de son patient et 'l’accompagne' dans ce processus de mourir ». Lui-même ne juge pas toujours utile de déclarer les fins de vie qu'il a « aidées » à la Commission Fédérale de Contrôle et d’évaluation de l’Euthanasie.
Il déplore que les euthanasies belges soient restreintes aux patients ayant émis une demande et formulé leur consentement, car « ce sont le plus souvent les infirmiers qui abrègent discrètement la vie de leurs patients sans qu’ils l’aient demandé. Ils s’y sentent obligés parce que les médecins refusent de le faire eux-mêmes », affirme le Docteur Cosyns. En effet, il considère que même sans consentement, il s'agit d'un simple acte médical n’ayant rien à voir avec un meurtre. Il souhaite « plus de transparence, mais sans représailles, afin d'alléger la conscience du personnel médical »
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«  En comparant nos chiffres avec ceux de la Belgique (en pourcentage du total de décès), on constate que la 1ère année du Québec correspond à la 6e année de la Belgique, tandis que notre 2e année se positionne entre la 7e et la 8e année de la loi belge. Pour ainsi dire, le Québec s’est jeté tête première dans la mort comme solution à la souffrance. »
 
« beaucoup de gens en Hollande ont peur d’aller à l’hôpital en raison de cette situation. »

Horrible histoire d'un don d'organe : mort cérébrale, elle témoigne

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Si elle avait accepté l'euthanasie volontaire proposée par ses médecins, 11 ans après, elle ne pourrait pas témoigner

Euthanasie

Vincent Lambert

Euthanasies sans consentement, assassinats, meurtres de masse

Des milliers de personnes âgées ont été tuées par leur propre médecin généraliste sans jamais avoir demandé de mourir
 
On tue des personnes dont on juge la vie inutile. Ce sont les médecins et les infirmières qui jugent si votre vie mérite de continuer ou s'ils doivent l'interrompre, on ne vous demande pas votre avis dans la plupart des cas. Une personnne qui va à l'hôpital a plus de malchance d'être assassinée à l'hôpital que chez elle par un cambrioleur ou par un fou. Au bloc opératoire il est facile d'euthanasier une personne plus que de la laisser en vie, on parlera alors d'aléa ou de complications, il est facile de s'arranger avec la verité.
 
Le professeur de neurologie Steven Laureys, directeur du Coma Science Group au centre hospitalier universitaire de Liège, en Belgique, assure que les diagnostics de coma sont bien souvent erronés. Cet article est issu du magazine Sciences et Avenir n°873 daté novembre 2019.
 
Saisie par la famille, la justice se prononce sur la prise en charge d’un vieil homme privé de nourriture après une hospitalisation.
le tribunal administratif considère que la perte d’autonomie ne peut justifier à elle seule l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation…
 
Comme ceux jetés à Auschwitz, les personnes âgées vulnérables, gravement handicapées et malades chroniques sont tués en grand nombre. Ces citoyens vulnérables souffrent et meurent dans leur propre Holocauste silencieux, un holocauste qui est invisible pour le public, parce qu’elle est cachée derrière le mur des « lois de la vie privée » qui protègent les tueurs, mais ne protègent pas les patients
Tout comme la presse en Allemagne n’a pas annoncé ce que faisaient les Nazis à Auschwitz et les autres camps de concentration, ceux qui font euthanasias sans la permission du patient n’annoncent pas ce qu’ils font ; ils le couvrir et falsifient les dossiers médicaux.
 
On parle «d'euthanasie active» quand un tiers administre à un malade une substance létale dans le but de provoquer sa mort. Dans le cas «d'euthanasie passive», on stoppe un traitement, en arrêtant l’alimentation ou l’hydratation artificielle, ou on plonge le patient dans un coma pouvant provoquer la mort au bout de quelques jours. Ces pratiques sont condamnées en France.
 
Un décès sur deux serait dû à une décision médicale susceptible d'abréger la vie
Dans un tiers des cas, cette décision consistait à intensifier le traitement contre la douleur avec utilisation d'opioïdes ou de benzodiazépines
 
“On laisse les personnes âgées crever comme des chiens”
 
Selon l’article 223-6 du Code pénal, est considéré comme non assistance à personne en danger le fait pour « quiconque [ de s’abstenir ] volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours ». Cette obligation morale s’impose à tout citoyen français. Cet article se focalisera toutefois sur les professionnels de santé dont les médecins.
 
les vieux, les handicapés en fin de vie ou même tout malade du cancer ou du sida
 
Le pays envisage d'autoriser l'aide au suicide pour les personnes âgées qui ont le sentiment d'avoir "accompli" leur vie, même si elles ne sont pas malades.
 
« Depuis plusieurs années, nous contestons cette façon indirecte de provoquer des euthanasies, avec des pratiques qui ont eu tendance à se développer dans les services hospitaliers. Non seulement ces euthanasies ne respectent pas l’éthique soignante en décidant de provoquer la mort par dénutrition, mais elles conduisent les partisans de l’injection létale à parler d’hypocrisie de la loi. Pour nous, si la « sédation en phase terminale » est une pratique légitime, lorsqu’elle devient le seul moyen de soulager le patient, il ne faut pas la confondre avec une « sédation terminale » qui vise à accompagner certains arrêts d’alimentation et d’hydratation à visée euthanasique. »
 
Ludivine Chambet, 34 ans, comparaît devant la cour d'assises de Savoie pour avoir administré des mélanges de médicaments à 13 pensionnaires d'une maison de retraite, dont 10 en sont morts.
Le procès devrait s'achever le 24 mai. L'aide soignante encourt la réclusion criminelle à perpétuité  L'aide-soignante empoisonneuse condamnée à 25 ans de réclusion
 
euthanasie
"On estime ainsi que, en Europe, 40 à 50 % des décès résultent d'une décision médicale"
 
«L'ange de la mort». C'est ainsi que la presse italienne surnomme Daniela Poggiali, infirmière de 42 ans soupçonnée d'avoir tué 38 patients âgés de l'hôpital de Lugo,
Arrêtée vendredi dernier, elle est accusée d'homicide volontaire aggravé sur Rosa Calderoni, une patiente à qui elle aurait administré une dose mortelle de chlorure de potassium. Un poison qui devient indétectable au bout de quelques jours, mais qu'on a retrouvé en doses massives dans les globes oculaires de la victime juste après son décès.
 
 
l ’injection de chlorure de potassium, est un acte d ’euthanasie active. Elle n ’est jamais justifiable et est juridiquement qualifiable d ’homicide volontaire (Art. 221- 1 du Code pénal
 
Euthanasie : 
1. Sujet tabou (dans les hôpitaux).
2. Sujet brûlant (dans les médias)
3. Méthode permettant d’amputer une famille d’un de ses membres sans risquer les poursuites, et en lui permettant de programmer l’inhumation ou l’incinération à date ferme.
4. Dernier recours quand un patient hospitalisé, malgré les (bons ou mauvais) soins que le(s) médecin(s) dispens(nt), n’en finit pas d’occuper un lit et de (faire) chier.
 
À propos de la mort, des problèmes éthiques : quelle est la valeur d’un être humain ?
Saviez-vous d’ailleurs que, pour pouvoir prélever les organes, les médecins doivent pratiquer l’anesthésie ou injecter des substances paralysantes pour réduire les tensions musculaires. Cette information est très peu connue du grand public. Par ailleurs, il est arrivé maintes fois qu’un patient en état de « mort cérébrale » se réveille brusquement sous l’effet d’une douleur ou d’un choc
 
Vous devez savoir que toutes les semaines dans les hôpitaux de la région parisienne, des patients sont régulièrement euthanasiés
" -Les médecins qui ont travaillé dans des services universitaires ont tous connu cela...Quand on parle de cocktail lytique, il s'agit de médicaments qui peuvent soulager le patient et diminuer la durée de sa vie. Le principal cocktail lytique,le DPL, est une perfusion mélangeant 3 médicaments, le dolosal, le lagarctyl et le Phenargan qui peut soulager à faible dose et, à forte dose, provoque la mort du malade. Il était le principal médicament de l'euthanasie hospitalière. En revanche, à côté des cocktails lytiques, il y a une drogue qui devrait être supprimée définitivement c'est le chlorure de potassium directement injecté dans les veines. Comprenez : premièrement , que cela remonte à un lointain passé, mais n'existe plus,et deuxièmement on ne faisait que forcer sur la dose pour calmer le malade, au risque de précipiter sa fin propos du Professeur Pierre-Louis Fagniez. Mais le médecin député Fagniez  est sèchement remis à sa place par le Dr Sicard  - Le cocktail lytique n'a jamais été destiné à soulager mais à tuer.Le chlorure de potassium fait partie des cocktails lytiques. Administrer du Phénergan-Largactyl-Dolosal(PLD) n'a jamais servi à permettre au malade de mieux respirer ou d'améliorer la vigilance. Le problème est que ces traitements restaient parfois inefficaces pour donner la mort. En revanche, le chlorure de potassium la donne en quelques minutes. Sur l'intention de donner la mort par cocktail lytique, il ne faut pas être hypocrite. le mot lytique me semble un euphémismepour dire mortel. Cette mort était le plus souvent donné en l'absence de tout consentement avec le malade et la famille. C'était l'euthanasie à la sauvette, ni vu ni connu, dans l'opacité et l'arbitraire. Dans la plupart des cas, cette fin était, pour les malades, la moins pire des solutions disponibles. Il n'empêche que la façon de procéder était totalement inadmissible. Mais comment pouvait-on encadrer une pratique réputée être tout à la fois criminelle et inexistante
 
Il y a quelques années, un de mes collègues avait attiré mon attention sur le fait qu’une dame âgée était morte de faim et de soif a l’hôpital et qu’il représentait sa famille qui attaquait l’hôpital pour manque de soin. C’était un phénomène nouveau selon lui qu’il qualifiait d’innommable et d’inhumain. J’avais cru à l’époque que c’était un cas isolée. Ce n’était malheureusement pas le cas.Figurez-vous que les familles des personnes âgées tres malades s’insurgent en GB de la manière dont leurs parents sont traités. Ils ont beaux être âgés, malades, ridés etc., cela n’empêche pas leurs familles de les aimer.En GB dans certains hôpitaux ou hospices (heureusement pas tous) quand une personne est jugée mourante on ne lui donne plus ni a boire ni a manger (vous avez bien lu), mourir de faim est terrible, mais mourir dans les souffrances atroces de la soif dans un pays civilisée (qui ne manque ni certainement pas d’eau) est inimaginable.Evidemment laisser une personne âgée (les plus jeunes sont mieux capables de se défendre bien sur) mourir de faim et de soif, coute moins cher que de donner de la morphine à un mourant pour lui alléger sa souffrance. J’imagine le scandale en GB si on parlait de laisser et les chats et les chiens mourir de faim dans les refuges…….Le Daily mail a récemment fait un reportage sur le sujet, car la femme d’un retraité âgé de 76 ans s’était plainte que son mari était mort de faim et de soif car il avait été privé de tout liquide ou nourriture parce que les docteurs pensaient qu’il avait le cancer. En réalité il avait une pneumonie qui aurait pu être soignée avec des antibiotiques. Sa veuve a fait un scandale et l’hôpital a été condamne à lui payer des dommages et intérêts.Elle a eu raison d’attirer l’attention des familles des personés âgées sur cette terrible vérité. C’est vraiment sinistre car il est facile de priver les personnes âgées de nourriture ou de boisson sans que la famille s’en rende compte car en général on ne rend pas visite aux heures des repas, donc il est tres difficile de savoir si le ou la malade ont mangé et bu et comme tres souvent ils perdent aussi la mémoire ils ne sont pas capables de se plaindre……Même les chiens n’échappent pas à la cruauté actuelle. De nombreuses personnes ont arrêté leurs donations a RSPCA (SPA) parcequ’une branche de la Société Protectrice des animaux avaient tué plusieurs Bergers Allemands avec un revolver pour les abattoirs plutôt que de les mettre humainement a mort en les piquant. Ces chiens avaient atterri à la RSCA parce que leurs maitres âgés ne pouvaient pas les emmener en maison de retraite avec eux et le pire était que la branche n’avait pas fait le moindre effort pour les placer. Décidément l’Angleterre a bien changée…
 
“Euthanasie involontaire” : des médecins belges tuent leurs patients sans qu’ils l’aient explicitement demandé
En 1998, la proportion de décès résultant d’une « euthanasie involontaire » (une vraie euthanasie non demandée par le patient) était de 3,2 % du total, contre 1,7 % en 2013. Entre-temps, l’euthanasie a été légalisée et sa fréquence et son champ d’application ne cessent de progresser. En 2002 en Flandres, juste avant la légalisation de l’euthanasie, plus de 5 % des morts étaient, aux dires des médecins, consécutives à l’administration de substances hâtant la mort sans que les patients aient seulement été interrogés sur leur volonté.
L’euthanasie involontaire n’a pas baissé avec la légalisation de l’euthanasie : la volonté du patient est un leurre
 
Le résultat est qu’actuellement l’euthanasie aux Pays-Bas est devenue hors contrôle. La revue médicale mondialement connue The Lancet du 11 juillet dernier donne le chiffre de 4188 personnes euthanasiées l’an dernier ; chiffre auquel il faut ajouter de 20 à 23% d’euthanasies illégales non déclarées. Dans ces deux cas, il s’agit d’euthanasies dites actives consistant à injecter un produit mortel. Elles concernent 3 % des décès ; auquel il faut ajouter ce qui est appelé « la sédation profonde » qui consiste à mettre en perfusion des produits hypnotiques dont ont augmente les doses jusqu’à ce que mort s’ensuive. En 2010 cela concernait 12,3 % des décès. Au total c’est actuellement plus de 15 % de la population qui est euthanasiée. Super-luxe : il existe six unités mobiles qui viennent à domicile pratiquer les éliminations.
 
mort cérébral
"Son expérience personnelle avec un bébé déclaré en « mort cérébrale », et qui a si bien vécu qu’il est aujourd’hui le père de trois enfants"
 
Une politique déja appliqué depuis longtemps sur le terrain par nos cher médecin de la CPAM et compagnie?  Paradoxalement le propos de M de Kervasdoué est même amplifié puisque le dérapage des dépenses ne conduit pas ainsi qu’il le souligne à une amélioration de l’état de santé de la population mais bien à une franche détérioration avec un accroissement du nombre de cancéreux entre deux chimiothérapies, de coronariens entre deux angioplasties, et de vieillards entre
 
Les médecins du NHS mettent prématurément fin à la vie de milliers de patients âgés hospitalisés parce qu'ils sont difficiles à gérer ou pour libérer des lits
l'euthanasie fait partie de la manière standard de mourir car elle est maintenant associée à 29 pour cent des décès
 
La pratique reste très minoritaire, mais elle existe bel et bien. Toutes les personnes euthanasiées en Belgique ne sont pas des malades en phase terminale. Sur 2 086 euthanasies effectuées entre 2010 et 2011, les patients ne l’étaient pas dans près de 10% des cas. On invoque alors une «souffrance psychique insurmontable».
 
Ma chère mère est décédée le 19 juillet 1994. Elle avait la maladie d'Alzheimer, mais sa mort a été précipitée parce qu'elle a été privée de nourriture et d'eau. Ma petite sœur avait une procuration médicale et a été convaincue par les médecins de maison de soins infirmiers que la mère ne ressentirait aucune douleur. Quand j'ai appris, j'ai appelé la maison de soins infirmiers dans l'Illinois et a parlé au directeur médical. Je lui ai dit que je ne voulais pas ma mère affamés et déshydratés à mort. Il m'a dit qu'elle ne sentirait rien. Il n'a jamais dit qu'elle recevait des médicaments contre la douleur. J'ai répondu qu'il n'y avait pas beaucoup de différence entre ce qu'il faisait à ma mère et ce qui a été fait par les nazis aux prisonniers du camp de concentration. Il a répondu que ma mère ne pouvait rien sentir parce qu'elle n'avait plus sa fonction cérébrale. Bien sûr, être affamé et déshydraté ne contribue pas à la fonction cérébrale des prisonniers non plus. Je raccrochai et pleurai des larmes amères. Momma est morte trois jours plus tard. J'ai découvert plus tard que ce qui a été fait à ma mère était une pratique courante depuis plusieurs décennies. Ma mère ne méritait pas cette fin.
 
après la retraite, les personnes âgées ne contribuent pas ou peu à l'économie du pays; pire encore,
 
Le corps inerte et livide de Madame Burns est arrivé aux urgences de l’hôpital. Pour les médecins, cette femme, mère de trois enfants vient d’être victime d’une overdose de barbituriques. Plongée dans un coma causé par l’intoxication médicamenteuse, les médecins diagnostiquent un état de mort cérébrale. La famille donne alors son autorisation pour cesser les soins et procéder au  prélèvement les organes. Au moment de prélever les organes dans la salle d’opération, Mme Burns ouvre les yeux sous les néons de la table chirurgicale
 
Généralement quand on va à l'hôpital on s'attend à être soigné et à être entre de bonnes mains. Pourtant dans ces quelques cas, les patients sont tombés sur la mauvaise infirmière
 
Ces travailleurs de la santé (médecins, infirmiers, infirmières, préposés, etc.) ont commis un ou plusieurs homicides sur des patients qu'ils devaient soigner. Et bien souvent, on a d'abord cru que ces individus faisaient preuve de compassion. Cet ouvrage décrit les actes de soixante-deux meurtriers issus du domaine médical. L'auteure nous parle des motivations de ces criminels qui ont tué pour le plaisir, se croyant investis d'une mission, pour de l'argent, pour se valoriser, par vengeance ou en raison de troubles mentaux.
 
A l'hôpital de Piombino, non loin de Pise, la mort par hémorragie frappait des malades dont les jours ne semblaient pas en danger. Atteints de pathologies variées, ils n'avaient en commun que leur infirmière, Fausta Bonino, quinquagénaire jusque-là irréprochable.
 
de 90 à 180 morts
 
LE BON DOCTEUR SHIPMAN était un fonctionnaire de la mort. Il assassinait ses malades ­ surtout des femmes seules, âgées de plus de 75 ans pour la plupart ­ entre 13 heures et 17 heures à leur domicile, en leur injectant des doses massives de morphine.
 
Les fonctionnaires du ministère de la Santé enquêtent sur 1.872 décès survenus lors des 7 dernières années dans l’unité de soins intensifs dirigée par le Dr. Virginia Soares de Souza (56ans –  hôpital évangélique de Curitiba).Selon la police spécialisée dans les crimes liés à la santé
 
Expériences médicales interdites
Ces trois docteurs de la mort ne sont malheureusement pas des cas isolés ; depuis toujours, de nombreux médecins et de nombreuses institutions médicales ont été impliqués dans des affaires criminelles, massacres, génocides, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
 
Denise Batters, sénatrice de Saskatchewan (Canada), signe une tribune dans laquelle elle dénonce le récent rapport de la Commission parlementaire mixte sur l’aide médicale à mourir, et soutient que plutôt que de tuer les malades mentaux, il faudrait les aider.
 
Entre 2007 et 2013, le nombre d'euthanasies aux Pays Bas a augmenté de 151% et le nombre d'euthanasies sur des personnes atteintes d'une maladie mentale a triplé entre 2012 et 2013. Un chiffre qui poussent les médecins à alerter l'opinion et nous interroge sur les limites du "droit à mourir".
 
Pour avoir donné son feu vert à la pratique de l’euthanasie dans ses centres hospitaliers en mars dernier, la branche belge de la congrégation des Frères de la charité pourrait se voir retirer son identité catholique par le Vatican
 
Après le diagnostic d’une maladie incurable, un magistrat italien de 62 ans Pietro D'Amico, de Vibo Valentia, procureur général à Catanzaro (Calabre) depuis 1995 et jusqu'à sa démission, il y a trois ans, s'est rendu en Suisse en avril dernier pour demander la mort, à l'insu des siens, or une autopsie demandée ensuite par la famille révèlera que l’homme était tout à fait sain.
 
Sur la base de ce témoignage en direct, Cécile risque-t-elle d'être poursuivie? "Si le témoignage est avéré, on se retrouve face à une femme qui avoue avoir commis un meurtre avec acte de préméditation, il n'y a donc aucune circonstance atténuante, s'indigne l'avocat blogueur, maître Eolas. C'est très grave car l'acte commis par cette retraitée atteint le sommet de l'échelle des peines, soit la réclusion à perpétuité."  
 
Une infirmière emprisonnée pour le meurtre d'un nourrisson au Texas dans les années 1980 a été inculpée d'un deuxième meurtre et pourrait avoir tué au total jusqu'à 60 bébés, ont annoncé les autorités américaines.
 
Une infirmière finlandaise, reconnue coupable des meurtres de cinq patients et de tentatives de meurtres sur cinq autres, a été condamnée aujourd'hui à la réclusion à perpétuité par le tribunal d'Helsinki, a annoncé la cour. Aino Nykopp-Koski, 60 ans, a été reconnue coupable d'avoir empoisonné et tenté d'empoisonner des personnes âgées (70 à 91 ans) dont elle avait la charge entre 2004 et 2009 en leur administrant des substances - opiacés ou sédatifs notamment - qui ne leur avaient pas été prescrites. La cour a indiqué n'avoir déterminé aucun motif à ces gestes, selon les médias.
 
L’ex-infirmière ontarienne Elizabeth Wettlaufer a plaidé coupable jeudi aux 14 chefs d’accusation qui pesaient contre elle, dont le meurtre prémédité de huit personnes âgées dont elle prenait soin dans des résidences pour aînés.

« les antipsychotiques ne sauvent personne, ils tuent les gens »

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