IPP : inexium / esoméprazole, mopral / oméprazole... et torture

Le groupe de médicaments IPP utilisés pour l'acide et le reflux semblent être parmi les médicaments les plus problématiques.

Témoignages

Internet m’a « sauvé la vie » / attention aux médicaments Ésomeprazole Mopral Inexium
Ce médicament a été arrêté au Canada car il y a eu trop de suicide… Et en France on accepte ce genre de médicament et le corps médical m’a fait croire que j’étais un dépressif…
 
Je suis sur inexion, moral au début depuis plus de 30 ans oui, c est impossible mais vrai.
J ai de l arthrose du genoux, hanches,épaules.
Depuis 4 ans des épisodes de vomissements qui durent 4 jours chaque deux à trois mois.
C est la torture pour moi
Tous les examens sont normaux fibro scanner, radio, tog, phmetrie et d autres.
Avec des pro et pré bioéthiques ça va un peu mieux mais une dernière crise debut sept.2018 très forte me laisse le moral a cero. Comment arreter Inexiun.
Je suis ouverte à tout. J ai prévu opérations pour prothèses hanches et genoux. Mais c est difficile pour moi de décider des actes si agressifs. J ai 78 ans,je suis sur Marseille et je n ai pas de reflu.

Les IPP TUENT "l'industrie du poison pétrochimique" qualifié de "machine a tuer a but lucrattif" : "comment peuvent ils dormir la nuit"?

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IPP

Nexium et Prilosec causent des problèmes de santé massifs, y compris l'insuffisance rénale

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"75% des victimes n'en avaient pas besoin !

"La FDA savait !"

 

IPP / inexium / esoméprazole, mopral / oméprazole... / Brûlures d’estomac : Évitez à tout prix ce médicament / Alzheimer, crises cardiaques, insuffisances rénales graves, cancer....

Inexium®, Inipomp®, Lanzor®, Mopral®, Oméprazole® (générique), Pantoprazole® (générique), Pariet®, Zoltum®... Vous avez déjà pris un de ces médicaments parce que vous aviez des brûlures d'estomac ? Méfiez-vous et surtout n'en abusez pas. Après avoir examiné les dossiers médicaux de plus de 6 millions d'Anciens combattants américains, des chercheurs annoncent que la prise des médicaments dits IPP (inhibiteurs de la pompe à protons) pourrait majorer le risque de décès dans les 5 ans.

Par rapport aux patients prenant les autres types de médicaments, ceux qui étaient sous IPP avaient un risque accru de 25% de mourir de toutes causes au cours des cinq années suivant la prise, ont révélé les auteurs. Le risque de décès des personnes a augmenté lorsque les IPP ont été utilisés sur le long terme. Pour les personnes en ayant pris sur deux ans, le risque de décès était 50% plus élevé .

 
Le groupe de médicaments IPP utilisés pour l'acide et le reflux semblent être parmi les médicaments les plus problématiques.
 
Communication de la FDA sur l'innocuité des médicaments: la FDA met en garde sur le risque de saignement grave avec les produits antiacides en vente libre contenant de l'aspirine
Association d'inhibiteurs de la pompe à protons avec le risque de démence A Analyse de données d'allégations pharmacoépidémiologiques
Les médicaments couramment utilisés contre le reflux et les ulcères peuvent provoquer des lésions rénales graves
IPP liés à un risque accru de maladie rénale chronique
les patients hospitalisés recevant des médicaments anti-brûlures d'estomac présentent un risque plus élevé de décès, révèle une étude
Les inhibiteurs de la pompe à protons sont associés à un risque accru de crise cardiaque
L'utilisation d'inhibiteurs de la pompe à protons est associée à un risque accru de crise cardiaque
la diarrhée associée à Clostridium difficile peut être associée à des médicaments acides pour l'estomac connus sous le nom d'inhibiteurs de la pompe à proton (IPP)
risque accru de fractures de la hanche, du poignet et de la colonne vertébrale avec l'utilisation d'inhibiteurs de la pompe à protons
de faibles niveaux de magnésium peuvent être associés à l'utilisation à long terme de médicaments inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)
 
Étourdissements, des vertiges, confusion, vision floue, hallucinations, sensation de malaise, de la fatigue, de la fatigue, de brûlure ou de picotement sentiment, démangeaisons, la rétention d'eau, la dépression agitation, amnésie, anxiété, dépression baisse de la libido Comme avec d'autres médicaments réduisant l'acide, les hommes prenant lansoprazole peuvent occasionnellement avoir un gonflement du sein temporaire ou l'impuissance.
 
Ils ont constaté une augmentation de 25% du risque de décès dans le groupe IPP par rapport au groupe anti-H2. Les chercheurs ont calculé que, pour 500 personnes sous IPP au cours d'une année, il y a un décès supplémentaire qui ne se serait pas produit autrement. Étant donné le nombre de personnes qui prennent régulièrement des IPP (le NHS effectue 50 millions d'ordonnances par an), cela pourrait se traduire par des milliers de décès excédentaires chaque année.
Après 30 jours, le risque de décès dans les groupes des IPP et des anti-H2 n'était pas significativement différent, mais parmi les personnes qui prenaient les médicaments pendant un à deux ans, le risque pour les utilisateurs d'IPP était près de 50% supérieur à celui des utilisateurs d'inhibiteurs de H2.
 
les personnes qui ont pris régulièrement un IPP pendant plus d'un an courent un risque cinq fois plus élevé
 
En se basant sur les données VigiBase de l’Organisation mondiale de la santé, des chercheurs toulousains ont identifié des médicaments pouvant induire ou aggraver un syndrome d’apnée du sommeil. Au premier rang arrive l’oxybate de sodium Xyrem, un stupéfiant dépresseur du système nerveux central utilisé dans la narcolepsie et non disponible en ville. Il multiplie par 64 les risques. Vient ensuite le rofécoxib /Vioxx, retiré du marché en 2004. L’acide alendronique (Adrovance, Fosamax…), qui multiplie ce risque par 15, la digoxine par 9, la quétiapine (Xeroquel) par 7, l’ésoméprazole (Inexium) par 5, l’interféron bêta-1a (Avonex, Rebif) par 3,3 et le natalizumab (Tysabri) par 2. L’étude a été présentée au congrès de la Société française de pharmacologie et de thérapeutique (Nancy, 19-21 avril 2016).
 
La révolution thérapeutique apportée par les IPP dans les années 1990 s’agissant du traitement de l’ulcère gastro-duodénal et de certaines pathologies du tractus oeuso-gastrique a donné lieu à un mésusage généralisé jusqu’à la dispensation en vente libre, encouragé par des firmes pharmaceutiques enclines à étendre celui-ci plutôt qu’à en surveiller les effets secondaires. Il faut donc s’appliquer à revenir vers un strict usage de cette classe de médicament et à des périodes de prescriptions les plus courtes possibles en attendant le très probable retrait définitif du marché de ces produits ou leurs classements en médicaments d’exceptions, tout en privilégiant l’ensemble des aliments qui luttent très efficacement contre les épigastralgies chroniques à l’origine de l’écrasante majorité des prescriptions actuelles.
 
Une étude publiée dans le journal médical britannique Gut démontre un lien significatif entre les médicaments anti-reflux gastriques et l'augmentation des risques de cancer de l'estomac
.
La prescription à long terme des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), médicaments anti-reflux gastriques favoriserait le développement des cancers de l'estomac.
 
Effets secondaires des médicaments IPP : Anémie ; Anxiété ; Dépression ; Perte rapide de calcium du corps, ce qui peut créer une affection connue sous le nom d’ostéoporose ou de syndrome de l’os fragile, où une personne est facilement sujette à des fractures ; Pneumonie ;  Maladie rénale chronique ; Dommages au système nerveux central ; La déplétion des globules rouges ; Problèmes respiratoires ; Douleurs musculaires ; Démence et autres problèmes neurologiques. Possibilité de décès prématuré
 
On le sait grâce à l’étude de chercheurs allemands qui ont suivi 73 000 personnes de plus de 75 ans pendant 7 ans. Ils ont constaté que ceux qui avaient pris des IPP pendant plus de 4 mois avaient un risque de démence augmenté de 44 à 66 % !
 
Les IPP – surtout quand ils sont prescrits au long cours – sont décidément dans le collimateur. Après les avoir soupçonnés d’augmenterle risque d’ostéoporose, celui d’infarctus du myocarde et, tout récemment, le risque infectieux et celui de maladie rénale, les voici désormais sur la sellette quant au risque de démence chez les sujets âgés. Dans une large analyse pharmaco-épidémiologique fondée sur les bases de données de l’assurance maladie AOK (1/3 de la population d’Allemagne), une équipe germanique a établi un lien entre IPP et risque de démence. Il s’agit en fait d’une confirmation puisqu’à l’occasion d’une précédente grande étude de cohorte prospective, longitudinale et multicentrique, ces mêmes chercheurs avaient détecté une association significative. Moins précise que ce premier travail qui s’était intéressé de façon très détaillée aux dossiers médicaux de 73.679 sujets de plus de 75 ans hébergée en maison de retraite, allant jusqu’à investiguer la présence de l’apoliprotéine E4 (Apo E4), cette nouvelle étude pharmaco-épidémiologique a, en revanche, l’avantage de la taille puisqu’elle a inclus un large panel de personnes – 73.679 sujets de plus de 75 ans – pour pouvoir valider le signal.
 
Des chercheurs allemands ont constaté que les personnes âgées de plus de 75 ans et qui prennent régulièrement ces médicaments ont 44% plus de risque de développer la maladie d’Alzheimer.
 
Notre étude a démontré un risque accru de démence chez les utilisateurs d'IPP
 
Les inhibiteurs de la pompe à protons – des molécules très utilisées en cas de troubles digestifs et de brûlures d’estomac – pourraient augmenter le risque de démence d’environ 50% chez les personnes âgées.
Les 5 IPP aujourd’hui sur le marché sont :Ésoméprazole (Inexium®)Lansoprazole (Lanzor®, Ogast®, Ogastoro® et génériques)Oméprazole (Mopral®, Zoltum®, génériques)Pantoprazole (Eupantol®, Inipomp® et génériques)Rabéprazole (Pariet®).
 
On connaissait la prise régulière de tranquillisants comme facteurs de risque de développer une démence (1). On va maintenant pouvoir y ajouter certains médicaments, comme semblent le prouver plusieurs études épidémiologiques récentes, qui portent sur des substances couramment prescrites aux seniors.
Les démences en général et la maladie d'Alzheimer en particulier, sont associées à l'accumulation dans le cerveau d'un peptide appelé béta-amyloïde qui a tendance à s'agréger en petits paquets. Ces agrégations, nommées "plaques séniles" ou "plaques amyloïdes" sont toxiques pour les neurones et participent à la neurodégénérescence qui caractérise ces maladies. Ce processus est accéléré lors d'une production excessive de béta-amyloïde ou lorsque le système enzymatique qui régule tout ça ne fonctionne pas (plus) très bien... Heureusement, nous avons dans le cerveau des petites cellules appelées cellules microgliales ou "microglies" qui sont l'équivalent des macrophages qui circulent dans le sang et qui permettent de réagir aux agressions microbiennes . Ces microglies patrouillent en permanence dans notre cerveau, localisent rapidement un phénomène anormal et potentiellement toxique et le neutralisent. Circulez, y’a rien à voir !
 
La présente étude révèle pour la première fois que différents IPP ont différents degrés d'influence sur différents domaines cognitifs et ont des associations avec la MA
 
Certaines  études  épidémiologiques  et pharmacologiques  suggèrent  une  inter-action néfaste entre le clopidogrel et les inhibiteurs  de  la  pompe  à  protons.
 
inhibiteurs de pompe à proton : Les médicaments contre le reflux gastrique, dangereux pour les reins
En France les IPP que l’on peut trouver sont l’Inexium, l’Inipomp, le Lanzor, le Mopral, l’Oméprazole (générique), le Pantoprazole (générique), le Pariet et le Zoltum. « Plus de deux tiers des patients seraient traités inutilement par IPP »
 
En août 2011, Public Citizen a introduit une requête auprès de la FDA de mettre des avertissements de boîte noire sur les IPP pour avertir les médecins et les patients des effets secondaires dangereux et des alternatives plus sûres. Les effets secondaires dangereux qui devraient être inclus dans la boîte noire sont les suivants :
1. rebond risque d’hypersécrétion acide-il n’y a actuellement aucune mise en garde concernant la dépendance ou la dépendance de ces médicaments après les avoir prises pour aussi peu que quatre semaines
2. fracture Risk – plusieurs dose quotidienne et à long terme a été associée à un risque accru de fractures liées à l’ostéoporose de la fracture de la hanche, colonne vertébrale et du poignet ;
3. infection risque – risque accru de pneumonie et diarrhée C-difficile-causés ; et
4. une carence majeure en magnésium – peuvent augmenter la probabilité de perturbations du rythme cardiaque mortelle.
 
Dr Carroll écrit à propos de la pression qui s’exerce à la baisse de la limite d’âge pour les diagnostics chez les enfants de RGO (reflux gastro-oesophagien), même si la maladie réelle (par opposition à ses symptômes les plus courants) est « rare » parmi ce groupe d’âge. «Environ 50 pour cent des nourrissons en bonne santé va cracher plus de deux fois par jour», écrit Carroll. « Environ 95 pour cent d’entre eux vont arrêter complètement de le faire sans traitement. Lorsque la majorité des nourrissons ont (et ont toujours eu) un ensemble de symptômes qui disparaissent d’eux-mêmes, ce n’est pas une maladie, c’est une variation de la normale « . Comme les seuils d’âge (d’inclusion) pour cette « maladie » ont chuté néanmoins, et comme les campagnes de promotion (de cette maladie ) se sont emparées du problème, « de plus en plus de bébés avec reflux ont été étiquetés comme ayant une« maladie ». L’incidence d’un diagnostic de RGO chez les nourrissons a triplé de 2000 à 2005. » Il est peu surprenant d’entendre ce pédiatre que «beaucoup de ces bébés sont maintenant traités avec des médicaments appelés inhibiteurs de la pompe à protons (IPP)
 
Alzheimer :les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) pourraient être responsables
Des chercheurs allemands ont constaté que les personnes âgées de plus de 75 ans et qui prennent régulièrement ces médicaments ont 44% plus de risque de développer la maladie d’alzheimer.
 
Les résultats suggèrent un excès de risque de décès chez les utilisateurs de IPP; le risque est également augmenté chez les personnes sans conditions gastro-intestinales et avec une durée d'utilisation prolongée.
 
Une catastrophe !!
 
Les médicaments contre le reflux gastro-oesophagien que des millions de gens ont été convaincus d’ingérer sont liés à des risque accrus de colites infectieuses, d’ostéoporose, de fractures et de décès prématurés.
 

Ce médicament est certainement le prochain scandale sanitaire.
Depuis 2009, il est en vente libre. Des centaines de milliers de Français en prennent quotidiennement. Les médecins le prescrivent à tour de bras.
Vous avez probablement déjà eu affaire à lui si vous souffrez de brûlures d’estomac ou de régurgitations acides (reflux), ou si vous prenez régulièrement des médicaments anti-inflammatoires.

Mais nous sommes tous concernés par cette affaire.

Car c’est un véritable cas d’école des dérives de la médecine moderne, sous l’influence des puissantes industries pharmaceutiques. C’est l’exemple type des produits chimiques nocifs prescrits sans modération alors qu’il existe des approches naturelles plus efficaces

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