Négationnisme et déni des médecins 1

STOP A LA TORTURE AVEC DES MEDICAMENTS ET AU NEGATIONNISME DES MEDECINS

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Médicaments, totalitarisme, holocauste, maccarthysme, nous avons atteint le stade du Négationnisme (professeur david Healy)

Médicaments, totalitatisme, holocauste : nous avons atteint le stade du NEGATIONNISME !

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Négationnisme et déni des médecins et infirmières

Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes. Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.

Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré :«Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés . Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »

Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.

La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.

Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.  Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».

Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.

Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.

Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)
Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.
Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.
Sylvie Simon

La double peine des victimes
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En 2014, en Europe, les victimes d'effets indésirables graves de médicaments continuent à éprouver les pires difficultés pour être reconnues comme telles. Il est temps de prendre conscience du caractère inacceptable de cette situation, et d'agir.
Le 30 janvier 2014, lors de la "Pilule d'Or 2014", Prescrire a organisé une conférence-débat sur les victimes d'effets indésirables.
Millie Kieve, fondatrice d'April, association britannique de victimes d'effets indésirables médicamenteux psychiatriques, a donné la voix aux victimes, notamment au travers de témoignages personnels.
Sophie Le Pallec, présidente d'Amalyste, association française de conseils et d'aide aux patients victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson (des effets indésirables très graves de médicaments) a montré comment il était en pratique presque impossible aux victimes de médicaments d'être reconnues comme telles, notamment en raison d'une législation inadaptée.
Bruno Toussaint, directeur éditorial de Prescrire, a souligné qu'il était important d'écouter les victimes, pour mieux soigner : « Beaucoup de drames sont évitables en choisissant mieux les traitements. (...) Chacun a intérêt à écouter les victimes des médicaments. Chacun a intérêt à les connaître, à les reconnaître, à les écouter. Leur histoire, leur parcours, leurs témoignages, et ceux de leur entourage, sont une riche source de progrès pour mieux soigner, pour mieux choisir les traitements, pour mieux s'informer et se former, pour mieux réguler le marché des médicaments, pour mieux gérer les ressources de l'assurance maladie, et aussi pour repenser en profondeur la prise en charge des victimes des médicaments, y compris en matière juridique (…) ». Les textes des interventions sont en accès libre ICI

Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
 
 

Dénis sytématiques conduisant au Négationnisme

Idéologie selon laquelle la Shoah n'aurait pas existé. Le négationnisme nie donc le génocide des Juifs par les nazis ainsi que les chambres à gaz. Par extension, le terme est utilisé pour la négation d'autres crimes contre l'humanité.
 
Au début de la crise, les professionnels de la santé étaient en grande partie dans le « déni » et mis sous pression pour certifier que les décès « soudains » étaient « naturels et dus à des conditions préexistantes ». Cela malgré la preuve accablante de prescriptions excessivement imprudentes de la part de la communauté médicale locale. Il y a quinze à vingt ans, les familles des victimes, isolées dans leurs petites villes, ont peut-être trouvé un certain réconfort à court terme en voyant le terme « naturel » associé à la mort prématurée de leur proche. Il est compréhensible qu’un diagnostic de « décès par overdose » puisse provoquer une honte sociale et personnelle énorme dans les familles ouvrières blanches des régions rurales et des petites villes qui associaient traditionnellement les narcotiques aux minorités urbaines criminelles. Elles se croyaient immunisés contre ce problème de « grande ville ». Ils faisaient confiance à « leurs » médecins qui, à leur tour, faisaient confiance aux affirmations de Big Pharma disant que les nouveaux opioïdes synthétiques n’étaient pas addictifs et pouvaient être prescrits en grandes quantités.
Malgré la lente prise de conscience de ce problème par la communauté médicale locale, il y a eu peu de tentatives publiques d’éduquer cette population à risque et encore moins de tentatives d’endiguer la sur-prescription des médecins et des cliniques privés. Ni eux, ni les infirmières et les assistantes médicales n’ont informé les patients sur les immenses dangers de combiner opioïdes et alcool ou tranquillisants. En fait, beaucoup de médecins ne savaient même pas ce que d’autres prestataires avaient prescrit à leurs patients. Il n’était pas inhabituel de voir des jeunes adultes en bonne santé avec différentes ordonnances prescrites par plusieurs prestataires.
... Lorsque le corps d’une jeune victime de surdose de la classe ouvrière est enfermé dans une morgue, son décès prématuré est qualifié d’« auto-infligé » ou de surdose « accidentelle » d’opioïde et une grande machine de camouflage est mise en route : la séquence qui mène à la mort est entourée de mystère, aucune compréhension plus profonde des facteurs socioculturels et économiques n’est recherchée. Au lieu de cela, la victime ou sa culture est blâmée ...
 
Anne Harding, journaliste de l’agence, a mené une enquête et a découvert que lorsque les consommateurs de médicaments pensent qu’ils sont victimes d’effets secondaires, la plupart du temps, les médecins rejettent leurs plaintes.
Au cours d’une enquête concernant 650 patients, qui prenaient des statines pour faire baisser leur niveau de cholestérol, la majorité des patients ont déclaré que leurs médecins ont nié qu’il pouvait  y avoir un rapport entre ces médicaments et les symptômes qu’ils leur rapportaient.
Le Dr Béatrice A. Golomb, de l’université de Californie à San Diego, a déclaré :«Cela semble se produire même lorsque les effets sont officiellement connus au sujet des médicaments très largement utilisés . Nous avons besoin d’une meilleure éducation des médecins au sujet des effets contraires, et d’un plus important engagement des patients pour signaler ces effets »
Les conséquences les plus graves des statines sont des atteintes du foie, et des problèmes musculaires, sans compter que les statines sont impliquées, parmi d’autres dommages, dans les pertes de mémoire, de concentration, et les sautes d’humeur.
La réaction des médecins est primordiale car les problèmes musculaires risquent de s’aggraver jusqu’à une condition rare mais fatale appelée « rhabdomyolyse » si la prise du médicament n’est pas immédiatement arrêtée.
Les chercheurs ont constaté, au cours de leur investigation, que c’est presque toujours le malade et non le médecin qui soulève ce problème.
Parmi les patients avec des pathologies musculaires ou cognitives, 47 % d’entre eux signalent que leurs médecins ont vigoureusement nié que les symptômes rapportés pouvaient avoir un lien avec les statines, alors que 51 % des patients ayant des neuropathies périphériques – un type de douleurs musculaires affectant les extrémités – ont constaté les mêmes dénégations.  Dans l’ensemble, 32 % des patients ont rapporté que leurs médecins ont affirmé qu’il « ne pouvait y avoir de lien » , 39 % ont estimé que « cela pouvait être possible » et que 29 % n’ont ni admis ni rejeté cette possibilité ».
Les enquêteurs ont été surpris d’apprendre qu’autant de médecins avaient refusé cette possibilité.
Bien que cela n’ait pas été le but de l’enquête, le Dr Golomb a noté qu’il n’existe de la part de l’industrie pharmaceutique « aucun intérêt parallèle d’être certaine que les médecins sont avertis des effets secondaires » alors qu’elle est certaine d’avoir le dernier mot au sujet des bénéfices engendrés par les médicaments qu’elle vend.
Le Dr Golomb a ajouté : « les patients devraient être prévenus des risques engendrés par les médicaments qu’ils absorbent et ceux qui constatent que leurs médecins ne remplissent pas leurs devoirs devraient s’adresser ailleurs pour être soignés. Ils devraient toujours choisir un médecin qui semble les écouter ». (cf.Drug Safety, août 2007)
Malheureusement c’est loin d’être le cas, car la parole du médecin est souvent considérée comme celle de Dieu lui-même, et l’on ne met jamais en doute la parole de Dieu.
Quoi qu’il en soit, si les médicaments étaient testés sérieusement et non sur des animaux, différents de l’homme comme nous le répétons sans cesse, ces médicaments n’auraient jamais été acceptés sur le marché. C’est bien là le problème, le « marché » et la « croissance » étant bien plus importants que la santé humaine.
Sylvie Simon
 
Il est temps de prendre conscience du caractère inacceptable de cette situation, et d'agir.
Le 30 janvier 2014, lors de la "Pilule d'Or 2014", Prescrire a organisé une conférence-débat sur les victimes d'effets indésirables.
Millie Kieve, fondatrice d'April, association britannique de victimes d'effets indésirables médicamenteux psychiatriques, a donné la voix aux victimes, notamment au travers de témoignages personnels.
Sophie Le Pallec, présidente d'Amalyste, association française de conseils et d'aide aux patients victimes des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson (des effets indésirables très graves de médicaments) a montré comment il était en pratique presque impossible aux victimes de médicaments d'être reconnues comme telles, notamment en raison d'une législation inadaptée.
Bruno Toussaint, directeur éditorial de Prescrire, a souligné qu'il était important d'écouter les victimes, pour mieux soigner : « Beaucoup de drames sont évitables en choisissant mieux les traitements. (...) Chacun a intérêt à écouter les victimes des médicaments. Chacun a intérêt à les connaître, à les reconnaître, à les écouter. Leur histoire, leur parcours, leurs témoignages, et ceux de leur entourage, sont une riche source de progrès pour mieux soigner, pour mieux choisir les traitements, pour mieux s'informer et se former, pour mieux réguler le marché des médicaments, pour mieux gérer les ressources de l'assurance maladie, et aussi pour repenser en profondeur la prise en charge des victimes des médicaments, y compris en matière juridique (…) ». Les textes des interventions sont en accès libre ICI
 
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
 
 
Les génocides
 
Déni et Négationnisme des médecins et labos

Ils font passer les effets secondaires des médicaments ou de sevrage, pour une nouvelle maladie ou une aggravation de la maladie initiale

Victime des benzos et négationnisme des médecins

Beaucoup de ceux qui se retirent subissent des souffrances inimaginables et certains sont laissés en permanence endommagés par le cerveau (voir les récits personnels dans ce document). Ces dommages au cerveau ne seront pas diagnostiqués comme attribuables aux médicaments. Au lieu de cela, les patients souffrant de handicaps graves sont informés que leurs symptômes sont attribuables à la «dépression» ou à «l'anxiété» ou à un autre problème de santé mentale.
 
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre de toxicomanes, à long terme.
 
Le négationnisme de l'association de médecins morphé( SOCIETE FRANCAISE DE RECHERCHE ET MEDECINE DU SOMMEIL : A FUIR ! !) : les centres d'empoisonnement pour le sommeil sont, aussi, a éviter a tout prix !
"Aucun medecin n'en doute la existence d'un syndrome de sevrage des benzodiazépines qui a été démontre à répétition dans les études. Mais tous les symptômes décrit par les patients dans les  vidéos ne sont pas compatibles avec un simple syndrome de sevrage et d'autres pathologies sont à suspecter.
Si vous avez du mal à arrêter vos benzodiazépines il ne faut pas penser que tous vos symptômes sont forcement en relation avec les benzodiazépines. J'encourage tout patient avec des symptômes handicapants durant un sevrage médicamenteux de faire un bilan médical et psychiatrique complet afin de ne pas passer à coté d'une autre pathologie.".(Note : ne suivez jamais ces conseils et fuyez les psychiatres !)
 
"Bref, ce n'est pas simple est je pense que dans tous les cas, le terme de sevrage est inadapté après 3 mois. " ou : le forum atoute dans "mensonges et propagandes" (c'est une habitude)
 
Un spécialiste de la toxicomanie m'a dit un jour que personne ne pouvait devenir accro à Ativan (une benzodiazépine) à moins d'avoir pris ce médicament pendant plus de deux ans. C'est un mythe complet.
 
Pas un médecin n'a accepté que le 'med' puisse causer des problèmes ou n'a voulu en discuter avec moi
 
avec la schizophrénie, la dépression et d'autres maladies psychiatriques. Ils sont souvent fortement médicamenter avec antipsychotiques, antidépresseurs, ou replacés sur leur benzo. Certains médecins incultes prescrivent Lyrica et Neurontin pour l'anxiété pendant le retrait. Ces médicaments agissent sur les mêmes récepteurs que benzos, et ne sont pas recommandés. L'alcool, la racine de valériane, le kava et devrait être évité aussi bien pour les mêmes raisons. Certains médecins prescrivent des antipsychotiques, cependant, ils n'aident pas lors d'un sevrage de benzo et peuvent aggraver les symptômes de sevrage pire.
 
Nous sommes rendus malades par les médecins
« Nous sommes rendus malades par les médecins, qui sont payés par l'état, mais nous sommes rejeté des avantages qu'ont les malades, »
 
benzodiazépines = l’enfer sur ordonnance! oui plus dur à sevrer que l’héroine et le crack!! omerta et déni des charlatans des pseudo médecins; tous les symptomes que décrivent le professeur Ashton une trentaine!! je les ai!! un vrai martyr je suis torturée dans mon cerveau et mon corps et ça dure!!! ça n’en finit pas!! torturée comme un animal de laboratoire je vacille entre le désespoir et l’envie de suicide tellement je souffre un martyr sans nom et cet écourant déni des « médecins » qui vous accusent en plus d’être de sales drogués par contre ils sont plein de compassion pour les héroinomanes; lésions dans le cerveau et le corps parfois irréversibles et on ose appelés ces trucs diaboliques médicaments!! si j’avais su j’aurais plutot pris de l’héro de la coke et de l’alcool et ça fait tres longtemps que j’en serais sortie sans ces souffrances de torturée et sans lésions!! c’est un grand génocide qui passe inaperçu car oui j’ai été conne de faire confiance à ces charlatans assassins et crétins de docteurs!! il ne reste plus que Dieu pour guérir ce qui humainement est inguérissable!! je n’aurais jamais imaginé qu’on puisse autant souffrir c’est comme être torturé par les nazis avec leurs expériences sur les détenus!! salopards de pseudo médecins charlatans qui ne connaissent rien au cerveau et aux chimistes de big pharma qui eux sont carrément satanistes, savent tres bien quelles molécules qui détruisent tout en ayant ouvert la boite de pandorre!!
 
Négationnisme : Les médecins vous inventent une maladie pour cacher les syndromes de sevrage et les syndrome prolongés de sevrage
"j'ai effectué un sevrage trop rapide...je pensais que peut-être mes symptômes était dus aux sevrage des benzodiazépines, mais on m'a dit que ce n'était pas possible, car les symptômes de sevrage ne duraient que quelques semaines"
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Mensonges, foutaises pour vendre leurs poisons immondes et déni, NEGATIONNISME des médecins

Témoignage victime des benzos et négationnisme des médecins

 
 

Négationnisme des médecins : LE SYNDROME PROLONGE DE SEVRAGE AUX BENZODIAZEPINES DOIT ËTRE RECONNU !

En France les syndromes prolongés de sevrage étant niés par les médecins, par facilité, quelque fois sur ordre, de rares fois par ignorance, dans le but de continuer a empoisonner un maximum de victimes, ils identifient les symptômes de sevrage aux psychotropes non pas comme tel mais comme une autre maladie : dépression, fibromyalgie, syndrome des jambes sans repos, syndrome de fatigue chronique, phobie sociale, bipolarité,et autres maladies psychiatriques divers afin de vous empoisonner avec : ... d'autres drogues psychiatriques (souvent encore pire que les premières) !!

Malgré la documentation écrasante sur le syndrome de sevrage prolongé des benzodiazépines dans la littérature médicale moderne scientifique et occidentalisée, la plupart des professionnels de la santé ignorent (ou refusent de croire) que le PWS peut et se produit avec divers médicaments psychiatriques, dont les benzodiazépines.
 
demander la reconnaissance du syndrome de sevrage prolongé aux benzodiazépines, affection multiforme et extrêmement invalidante, et sa prise en charge par l'assurance maladie ; informer et sensibiliser les médecins prescripteurs à cette maladie iatrogène d'une extrême gravité ; demander au législateur la mise en place d'un fonds d'indemnisation des victimes des benzodiazépines.
 

Vioxx, célébrex, autres coxibs et NEGATIONNISME MEDICAL

Le Vioxx, bourreau des coeurs... Le chiffre vient d'être revu à la hausse. Si aux Etats-Unis, le scandale fait rage, en France, personne ne bronche. L'affaire pourrait pourtant ravaler le Mediator au rang de simple pastille Valda...
 
Le Vioxx, cet anti-inflammatoire prescrit dans l'arthrose aurait fait des dizaines de milliers de victimes aux Etats-Unis. Et en France ? Selon l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), notre pays aurait été miraculeusement épargné. Un peu comme quand le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières..
 
Officiellement, le Vioxx n'a fait de mal à personne en France, où 500 000 personnes en ont régulièrement pris sur ces quatre années. Outre-Atlantique, il a été reconnu qu'il a provoqué des dizaines de milliers d'accidents cardiovasculaires et la mort d'environ 40 000 personnes. Le laboratoire a dû provisonner cinq milliards de dollars en 2005-2006 pour indemniser les victimes, puis verser, en 2011, 50 millions à l'Etat américain, qui l'a reconnu coupable de dissimulation.
 
La FDA est responsable de 140000 crises cardiaques et 60000 morts Américains.C’est un plus grand nombre de personnes qui ont étés tuées que dans la guerre du Vietnam.
 
« Combien de patients Merck a-t-il tué avec le Vioxx (rofecoxib) du fait de thrombose ? Dans son essai sur les adénomes colorectaux, Merck estima les événements thrombotiques et il y avait 1,5 fois plus de cas d’infarctus du myocarde, de mort subite cardiaque ou d’AVC sous rofecoxib que sous placebo pour 100 patients traités (1). Plus de 80 millions de patients ont été traités avec rofecoxib et, puisque 10% des événements de ce type sont mortels, une estimation brute est que le rofecoxib a tué environ 120.000 personnes

Levothyrox

Curieusement les plaignantes se font fait traitées d’hystériques, d’autant qu’il s’agit le plus souvent de femmes. Elles ont d’abord été méprisées par des médecins et des officiels qui les ont traitées de folles, de simulatrices, de déprimées, et ont accusé les réseaux sociaux de susciter une fausse polémique ! « A la pharmacie, on lui a dit que c’était juste le paquet qui avait changé ».  Trop de professionnels soumis à l’autorité (qui ne peut se tromper !) ont accusé les patients de manipulation ou de délire contagieux.
 
14 décès de patients qui prenaient du Levothyrox signalés, l'Agence du médicament nie tout "lien établi"
Mis en cause par l'enquête de l'hebdomadaire, l'ANSM a pour sa part confirmé les décès (précisant que 14 avaient été signalés) et réagi à travers une série de tweets, affirmant notamment qu'aucun "lien établi" ne pouvait être fait.
Mais, selon les révélations d'Ebdo, ces effets secondaires pourraient être sous-estimés. "Peut-être qu'en réalité il y a 300.000 effets secondaires...", témoigne auprès de l'hebdomadaire un cadre de l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). "C'est le bordel, cette affaire! Il y a un vrai problème de santé publique avec le Levothyrox." Un autre expert de l'ANSM confirme: "pendant des semaines, les autorités ont nié l'existence ou la gravité des effets secondaires liés à la nouvelle formule".
 
Il s’agit d’un réel scandale. L’obstination dans le déni des souffrances des gens, «l’enfumage» des autorités de santé pour nier à tout prix, minimiser l’existence de ces effets secondaires terribles - qui ne sont nullement « transitoires » et affectent des dizaines de milliers de personnes (voire des centaines de milliers) est inacceptable.
 
Face à ces symptômes, de nombreux médecins sont allés jusqu'à parler d'hystérie collective, niant les effets délétères du Levothyrox.
 
« les études de pharmacovigilance, que nous suivons de près, ne permettent pas, en l’état actuel des choses, de remettre en cause la nouvelle formule du Levothyrox ».
 
La ministre de la Santé a réagi à la polémique créée par le remplacement du médicament, dont la nouvelle formule provoque nombre d'effets secondaires.
 
Selon le géant pharmaceutique américain Merck, cependant, la très grande majorité des trois millions de patients ne ressentent aucun désagrément.
 
 « Effet nocébo», selon le médecin traitant
"Une négation"

Négationnisme : "Les effets secondaires de la nouvelle formule n'ont toujours pas été démontrés"

La pilule contraceptive

Ma médecin m’a dit que les effets secondaires que je ressentais sous pilule étaient dans ma tête.

« J’ai senti de la part des gynécologues un mépris certain pour ma réticence à tenter une contraception hormonale et pour les multiples « inconforts » ressentis durant les quelques mois où j’ai pris une pilule : « Mais non, c’est une micro dosée, vous ne pouvez pas mal la tolérer! » »

« Ma médecin m’a dit que les effets secondaires que je ressentais sous pilule étaient dans ma tête. Par défi elle m’a dit « vous n’avez qu’a essayé de faire une pause vous verrez que j’ai raison ». J’ai essayé ça a été presque miraculeux, l’impression de redevenir « normale ». Les inconvénients de «règles naturelles» étant bien moins pénibles que les inconvénients de la pilule. Je ne suis plus jamais retournée chez elle. »

AVC pilule diane 35 : "personne n'a voulu le reconnaitre"

Médiator

Le fonds d'indemnisation sous-évalue les pathologies de nombreux malades.    L'Agence de presse médicale (APM) a soulevé jeudi un véritable lièvre. Alors que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) rendait publiques les résultats de ses expertises (64 victimes du Mediator seront indemnisées sur les 863 dossiers étudiés, soit un très faible nombre de malades), l'APM relevait que les experts minimisent la gravité des dossiers en réinterprétant les comptes-rendus des examens.
 
Il y a une chape de plomb qui s'abat dès que l'on parle du Mediator, drame favorisé par de lourds conflits d’intérêts existant entre les experts de l’Agence du médicament (ANSM, l'ex-Afssaps) et le laboratoire Servier. Plusieurs hauts responsables de l’agence ont été mis en examen pour trafic d’influence et prise illégale d’intérêts mais aucun procès pénal n’est encore audiencé.
 

Principes des addictions psychiatriques, Neurotoxiques, Neurotoxines et négationnisme médical

Principes des addictions psychiatriques11. Les médecins qui prescrivent des interventions biopsychiatriques ont en général une estimation irréaliste des risques et des bénéfices du traitement. Les interventions biopsychiatriques sont fondées sur le principe du “désemparement et déni iatrogènes” (iatrogenic helplessness and denial, IHAD). Il se réfère au mécanisme qui fait que le patient perd, par la façon dont le traitement est appliqué et par l’effet chimique ou neurologique du traitement, toute capacité d’évaluation de ses réactions, du handicap créé par le traitement, et des assertions du médecin. « Le psychiatre biologique utilise des techniques connues d’autorité et impose des traitements destructeurs du SNC pour obtenir un désarroi et une dépendance accrus du patient. » La IHAD implique le déni de la part et du médecin et de la part du patient des dommages créés par le traitement, tout autant que des réels troubles psychologiques et contextuels présents. La IHAD rend compte de la fréquence avec laquelle les traitements par techniques destructrices du cerveau sont utilisés en psychiatrie: électrochocs, psychochirurgie, et médication toxique. Le fait que le traitement détruit des fonctions cérébrales amène la soumission du patient par le biais de la perte de fonctions essentielles telles que la vitalité, la volonté et le raisonnement. Le déni vise non seulement la destruction des fonctions essentielles chez le patient, mais aussi le fait que ses problèmes psychologiques continuent. Ce déni est assorti de confabulation [procédé commun à toutes les addictions avec produit. [le déni est un procédé de défense archaïque (stade oral-anal)]]. Traitement biopsychiatrique = création d’un dommage cérébral plus ou moins permanent et irréversible

Le problème de la psychiatrie moderne est que l'utilisation de ce mot de crainte, neurotoxine, au moins l'hypothèse naïve dénoue ou frauduleuse que les médicaments psychiatriques sont relativement sûrs et qu'ils font plus de bien que de mal. Accepter que tous les médicaments psychiatriques sont neurotoxines fait toutes les demandes ridicules au sujet des drogues psychiatriques « corriger les déséquilibres biochimiques », « améliorant les neurotransmetteurs », ou « le traitement des maladies. » Lorsque vous prenez une neurotoxine à des doses suffisantes pour changer visiblement la vie mentale et du comportement humain, il y a peu ou aucune chance que les avantages dépassent les risques, même à court terme, et il y a une quasi-certitude d'un certain degré de préjudice persistant après des mois et des années d'exposition.
En appelant neurotoxines des médicaments psychiatriques, nous précisons qu'ils ne sont pas en soi thérapeutique et que leurs effets résultent probablement de nuire à la fonction cérébrale. Sur la base de ce que nous savons neurotoxines en général, de gaz neurotoxique aux médicaments antipsychotiques, les appelant neurotoxines devraient, au moins, nous faire méfier des catastrophes toxiques potentiels et presque inévitables effets néfastes irréversibles à long terme.
 
Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre de toxicomanes, à long terme.
 
C’est ce qui est dit a la plupart des patiens, mais c’est complètement faux. Nous n’avons aucune idée de ce qui interaction des conditions psychosociales, les processus biochimiques, les récepteurs et des voies nerveuses qui conduisent à des troubles mentaux et les théories que les patients atteints de dépression n’ont pas la sérotonine et que les patients atteints de schizophrénie ont trop de dopamine ont longtemps été réfuté. La vérité est tout le contraire. Il n’y a pas déséquilibre chimique pour commencer, mais quand traiter la maladie mentale avec des médicaments, nous créons un déséquilibre chimique, une condition artificielle que le cerveau tente de contrer.
 
"Dans l'histoire de la psychiatrie il y a une très vielle habitude d'ignorer les effets néfastes des médicaments ou de les attribuer essentielement à la maladie sous jacente et ainsi de blâmer le patient plutôt que de blâmer la drogue" docteur joanna Moncrieff
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Vaccins / autisme

L'Académie de médecine française et l'Organisation mondiale de la santé rejettent également la relation causale entre vaccinations et autisme en s'appuyant sur une étude danoise faite à partir de l'analyse de 400 000 enfants sur une période de 30 ans (1971-2000). "L'analyse n'a pas montré d'augmentation de l'incidence de l'autisme pendant la période où des vaccins contenant du thimérosal étaient utilisés," 
 
Des experts internationaux et des travaux de recherche sont parvenus à la conclusion, de manière ne laissant subsister aucun doute, que les vaccins en général, et le vaccin contre la rubéole, les oreillons et la rougeole (MMR) en particulier, ne causent pas l'autisme.
 
NON, le vaccin ROR ne cause pas l’autisme
 
Le lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson a publié une déclaration officielle confirmant que l’étude originale avait montré un lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’autisme, plus spécialement chez les enfants afro-américains, et que le CDC en avait caché les résultats.
 

Anti-cholestérol

Quand les patients rapportent ce qu'ils croient être des effets secondaires d'un médicament, les médecins auraient souvent tendance à rejeter le lien avec le médicament même s'il s'agit d'effets secondaires reconnus, selon une récente recherche américaine publiée dans la revue Drug Safety.
Dans une enquête auprès de 650 personnes (recrutées sur internet) ayant vécu des effets secondaires reliés aux statines (médicaments anti-cholestérol tels que Lipitor et Zocor), plusieurs rapportent que leur médecin rejetait l'idée que leurs symptômes pouvaient être liés au médicament.
"Les médecins semblent couramment mettre de côté la possibilité d'un lien. Cela semble se produire même pour les effets secondaires les plus reconnus des classes de médicaments les plus couramment prescrits", affirme Beatrice A. Golomb de l'Université de Californie à San Diego, principale auteure de la recherche.
Cholestérol et Statines : nouvelle poussée de négationnisme médical ?
 
Beaucoup de médecins plutôt attribué les symptômes au processus normal de vieillissement, a refusé de leur connexion aux statines ou rejeté les symptômes au total-
 
Une nouvelle étude montre que l'évolocumab, commercialisé par Amgen sous le nom de Repatha, diminue les taux de cholestérol et le risque d'infarctus ainsi que d'AVC chez des personnes souffrant d'athérosclérose. Mais le traitement coûte environ 14.000 dollars par an
 
Voulez-vous savoir enfin avoir accès à une ANALYSE INDEPENDANTE des données de la science ?
 
Les sujets atteints présentent à des degrés divers, proportionnels au déficit en cholestérol, des troubles cognitifs ou des troubles de l’intelligence pour parler simplement.
 
Cette déclaration semble si incroyable que cela prend beaucoup de temps pour effacer le lavage de cerveau de son esprit afin de comprendre pleinement son importance. Pourtant, le fait que les personnes ayant un cholestérol élevé vivent plus longtemps ressort clairement de nombreux articles scientifiques.Examinez les conclusions du Dr Harlan Krumholz du Département de médecine cardiovasculaire de l’Université de Yale, qui a déclaré en 1994 que les personnes âgées avec un cholestérol faible mouraient deux fois plus souvent d’une crise cardiaque que celles avec un cholestérol élevé.
 

Débat du docteur de Lorgeril avec un négationniste

Antidépresseurs : dépendance et effets secondaires mortels

Non, il n'y a pas de dépendance aux anti-dépresseurs.
 
Les antidépresseurs, lui dit-on avec insistance, ne provoquaient pas de dépendance et elle pouvait cesser de les prendre chaque fois qu'elle en avait envie. Mais quand elle a essayé, elle s'est retrouvée confrontée à un gant d'effets secondaires horribles, notamment une anxiété extrême et une terreur irrationnelle d'actes, d'objets et de lieux quotidiens. Parfois, elle sentait qu'elle pourrait devenir folle.
 
Si vous hésitez à prendre un antidépresseur parce que vous craignez de devenir dépendant de ce médicament, soyez rassuré : les antidépresseurs ne sont pas considérés comme des médicaments qui causent une dépendance. Cependant, si vous cessez soudainement ou trop rapidement de prendre certains antidépresseurs, vous risquez de présenter un syndrome de sevrage causé par le retrait brusque du médicament
A condition que les personnes qui les consomment n'augmentent pas spontanément les doses de leur traitement, les antidépresseurs n'entraînent pas de dépendance physique, quelle que soit la durée de leur utilisation. Cependant, il peut exister une certaine dépendance psychologique due essentiellement à la fonction sécurisante des médicaments. Une réduction brutale de la posologie peut ainsi être à l'origine de symptômes physiques bénins : vertiges, nausées, sueurs. Ces effets ne se produisent pas si la posologie est réduite progressivement.
anxiolytique : on estime à 7 % la proportion de consommateurs que la prise régulière expose au risque de dépendance.
 
Cette dépendance peut être plus sévère que celle induite par des drogues dures telles que la cocaïne, l'héroïne ou les amphétamines.
 
"Il ne s'agit en rien d'une contre-indication pour la prescription de ces traitements chez l'adolescent, la FDA soulignant avant tout que le risque de suicide est lié à la pathologie"
 
Le 4 juin 2015, la députée européenne Michèle Rivasi publiait un article particulièrement violent dans Le Monde, afin de demander le déremboursement des médicaments antidépresseurs. Mme Rivasi affirmait que les contribuables français ne devraient pas continuer à supporter financièrement ces médicaments extrêmement dangereux (responsables de tentatives de suicides chez des patients souffrant de dépression) et inefficaces.
 
Ben Carey a récemment publié un article dans le New York Times sur la dépendance et le retrait des antidépresseurs. Ici Cela a conduit à plus de mille commentaires dans les 48 heures, y compris une série de commentaires prévisibles de médecins affirmant que les antidépresseurs ne causent pas de dépendance et que tout problème qu'ils causent est facilement gérable.
 
Maintenant la dépression chronique induite par Antidépresseur a un nom : dysphorie tardive
 
Pour l'abolition du suicides causés par les antidépresseurs
 

les laboratoires savaient que les antidépresseurs provoquaient des suicides depuis le début des années 80

Le négationnisme caractèrisé

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Vaccins et adjuvants des vaccins

C’est un cas extraordinaire de négationnisme scientifique et médical. Donc, pour Agnès Buzyn, ex-salariée de Big Pharma, les travaux des Prs Chérin et Ghérardi relèvent des divagations des réseaux sociaux et non de la recherche scientifique de haut niveau sur la relation de cause à effet entre sels d’aluminium présents dans les vaccins et la maladie dite myofasciite à macrophages. Négation totale et entière de la souffrance de milliers de malades, de milliers d’autistes dont personne aujourd’hui n’est capable d’expliquer le pourquoi de l’épidémie et du comment soigner ces enfants lourdement handicapés ! Ces gens sont dangereux pour le peuple, de par leurs décisions irrationnelles et leurs liens d’intérêts avec l’industrie…
 
En juillet 2018, le LEEM (les entreprises du médicament) a publié un rapport intitulé « Le point sur l’aluminium et les vaccins – 9 questions-réponses ». Pour en résumer le propos : il n’y a aucun problème avec l’aluminium vaccinal, la dose reçue par ces injections est minime et l’alimentation en apporte beaucoup plus, le phosphate de calcium n’est pas une alternative fiable, la myofasciite à macrophages n’est pas une maladie, une seule équipe dans le monde travaille sur le sujet et la qualité de ces travaux n’est pas reconnue.
 
Non. Les ingrédients contenus dans les vaccins sont évalués avec soin, et leur sécurité est vérifiée.
 
"aucune étude ne prouve de lien avec des effets neurologiques et musculaires à long terme"
 
« L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »
 

Benzodiazépines et Alzheimer

«Dans cette étude longitudinale chez l'adulte âgé ayant des données de prescription fiables et bénéficiant d'une évaluation rigoureuse, nous n'avons retrouvé aucune association entre les plus fortes prises de benzodiaépines et la survenue d'une démence ou d'un déclin cognitif»
 
Nous sommes donc bien devant un effet d’annonce, la création d’un buzz, repris par tous les médias SANS AUCUNE VERIFICATION DES SOURCES. Cette manipulation de l’information qui touche à la santé est très grave. Mes patients m’ont appelée, il m’a fallu les rassurer. Toutes mes consultations ont été parasitées par LA nouvelle.
 
Dans cette étude, les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue ont un risque de démence augmenté de 60%.
 
L’étude de l’équipe de l’Inserm pour voir l’études sur ALZHEIMER cliquez ICI
9000 personnes âgées de plus de 66 ans, ont été suivies pendant 6 à 10 ans.
Ils ont démontré que prendre quotidiennement des psychotropes pendant plusieurs mois augmente le risque de développer une maladie neurodégénérative :
Une prise quotidienne pendant 3 à 6 mois augmente le risque de maladie d’Alzheimer de 30 %
Une prise quotidienne pendant plus de 6 mois augmente le risque d’Alzheimer de 60 à 80 %
 

Implants Essure : "Il y avait un déni" des médecins

J'ai fait une batterie d'examens et certains m'ont dit que toutes les douleurs étaient dans ma tête, que je devais aller voir un psy. Mais je connais mon corps, je sais que je ne suis pas folle
 

 

R.E.S.I.S.T. est le Réseau d’Entraide, de Soutien, d’Informations sur la Stérilisation Tubaire en France

Antibiotiques quinolone et fluoroquinolone

Sévèrement intoxiquée après deux prises de CIFLOX à 6 mois d'intervalle, je suis actuellement très handicapée et ne peux plus marcher correctement. Ni mon médecin prescripteur, ni le pharmacien ne m'ont mise en garde. Ma vie a basculé en 6 mois et je me retrouve face au déni des différents spécialistes consultés qui nient les effets secondaires décalés des quinolones. Quand les autorités sanitaires françaises stopperont-elles ce massacre? 24000 personnes touchées par an dont 4000 environ auront des séquelles graves et seront handicapées à vie !
 
En France c’est plus délicat, mais aux Etats-Unis, en Belgique, même en Allemagne, de nombreuses victimes des quinolones sont reconnues, même celles dont les troubles sont d’ordre neurologiques. Aujourd’hui je ne peux plus rien faire, je suis dans un état complètement végétatif, je vis du RSA parce que mon cas n’est pas reconnu, j’ai mal dans tout le corps, je n’arrive plus à me concentrer, à manger normalement,je suis dans un état végétatif… je n’ai plus de vie sociale, rien, j’ai des envies suicidaires, je ne sais plus quoi faire.
 
Lorsque des patients «floxés» présentent à leur médecin des symptômes de toxicité de la fluoroquinolone (ou un handicap associé à la FQAD), ils sont souvent confrontés au déni, à la dérision et à l'hostilité des médecins auprès desquels ils demandent de l'aide. Les médecins disent que les symptômes que le patient éprouve ne peuvent pas être les suivants: Cipro (ciprofloxacine), Levaquin (lévofloxacine), Avelox (moxifloxacine) ou Floxin (ofloxacine), bien que la plupart des symptômes de la toxicité de la fluoroquinolone / FQAD soient répertoriées dans les étiquettes de mise en garde de plus de 40 pages . Ils disent que les médicaments doivent être hors du corps du patient, même si l'étiquette d'avertissement de la boîte noire indique que les fluoroquinolones « ont été associées à des effets indésirables graves invalidants et potentiellement irréversibles. «Ils disent qu'ils n'ont jamais vu un patient ayant eu une réaction indésirable à une fluoroquinolone - et c'est peut-être vrai, mais regardent-ils? Ils disent que les réactions différées ne peuvent pas se produire, mais elles sont documentées . Ils nient que des effets indésirables puissent survenir, probablement parce qu’ils nient toute possibilité que les médicaments qu’ils prescrivent puissent causer une douleur grave, grave et irréversible à leurs patients.
Ensuite, ils suggèrent au patient de consulter un psychiatre et de prendre des antidépresseurs.
...Les histoires de douleur et de fluoroquinolones des patients décrites dans Fluoroquinolone Stories et Le mur de douleur de la fluoroquinolone décrivent le déni du médecin
... Les groupes de soutien pour les personnes ayant eu des réactions indésirables à une variété de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux sont remplis de patients frustrés et blessés lorsque leur médecin nie à la fois leur douleur et sa cause.
...La douleur causée par les blessures liées aux produits pharmaceutiques est réelle et la douleur du patient ne doit jamais être écartée ou refusée. Lorsque la douleur est refusée et que les patients sont informés que leurs symptômes sont dans leur tête, le patient en souffre psychologiquement et détruit la confiance et le lien qui unissent le patient et son médecin.
 
un scandale étouffé par les laboratoires pharmaceutiques.
 
Un scandale sanitaire étouffé par les laboratoires pharmaceutiques
 
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Espérance de vie et neuroleptiques

L'analyse regroupe une vingtaine de résultats de recherches englobant 1,7 million d'individus. L'équipe anglaise en a extrait des fourchettes de perte d'espérance de vie pour les maladies mentales principales. La schizophrénie réduirait la vie de ses victimes de 10 à 20 ans, la bipolarité de 9 à 20 ans, la dépendance à l'alcool ou aux drogues de 9 à 24 ans et la dépression chronique de 7 à 11 ans. En comparaison, l'espérance de vie de gros fumeurs (plus d'un paquet par jour) est réduite de 8 à 10 ans.
 
Cette surmortalité s’aggrave de manière continue, alors que l’espérance de vie de la population générale augmente. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il y aurait 8 millions de morts prématurées dans le monde liées aux troubles psychiatriques.
 
Depuis lors, l’espérance de vie des personnes traitées dans la communauté des centres de santé mentale a plongé à un effroyable 25 ans inférieure à la moyenne. L’espérance de vie a chuté de pas moins de 15 ans depuis 1986. Les indications sont que le taux de mortalité continue de s’accélérer dans ce qui doit être classé comme l’un des pires désastres sanitaires dans l’histoire américaine.

LARIAM / Mefloquine

Depuis 25 ans il tente de faire reconnaître la cause de ses graves soucis de santé. Sa vie a nettement basculé après la prise du Lariam.
À la suite de cet épisode il est sous Rivotril, Xanax et Déroxat pendant quelques années… 50 séances chez un psychiatre
 

Dystonie : effet secondaire des neuroleptiques, antidépresseurs, benzodiazépines, antiparkinson, neuroleptiques cachés, antihypertenseurs...

La dystonie qui est un symptôme entrant dans le cadre des mouvements anormaux.
Les dystonies qui sont un groupe de maladies caractérisées par des troubles moteurs, regroupant la dystonie idiopathique de torsion (DIT) ou dystonie généralisée, les autres dystonies héréditaires comme la dystonie myoclonique, la dystonie secondaire à des lésions cérébrales et les dystonies en foyer.
La dystonie neurovégétative ou vagosympathique, ainsi appelée à tort alors qu'elle n'a aucun rapport avec des troubles moteurs. Elle correspond à un trouble de la transmission de l'influx nerveux dans le nerf vague ou nerf pneumogastrique qui innerve les muscles du pharynx, du larynx, de l'estomac, du cœur, du foie et des intestins.
La dystonie généralisée est une forme de dystonie qui intéresse le corps pratiquement dans son entier. La survenue de contractions musculaires involontaires ne se limite pas à un seul groupe musculaire, ou à une moitié du corps, mais peut toucher les quatre membres, ainsi que la face, le cou et la colonne vertébrale.
 
Ce qui est : Médicaments amenant des «effets dystoniques»
Voici une liste de médicaments qui ont été signalés comme pouvant être la cause de réactions dystoniques. En autant qu’il est possible, les individus souffrants de dystonie devraient éviter l’ utilisation de ces agents, ou tout au moins seulement lorsque prescrits par un médecin spécialisé au traitement de la dystonie.
 
Les neuroleptiques, médicaments utilisés dans les troubles psychiatriques sévères comme la schizophrénie, ont malheureusement d'importants effets secondaires, dont la dystonie. Celle-ci peut apparaître dès la prise du médicament (dans des formes parfois spectaculaires mais transitoires) mais elle ne se déclare souvent que des mois ou des années plus tard

 

Diabète et négationnisme des médecins / guérir du diabète dans certains cas

Sachez que les politiques médicales publiques sont instituées pour que vous, ou votre proche, ne guérissiez jamais de cette maladie!
Une preuve? La « Fédération Française des Diabétiques », membre de la « Fédération Internationale du Diabète », siégeant à la Direction Générale de la Santé, préconise à ses adhérents diabétiques, de passer d’une alimentation contenant 40 à 45% de carbohydrates à une alimentation dont les carbohydrates constituent 50 à 55 % de la ration !
50 à 55% de sucres dans l’alimentation de ceux pour qui les sucres sont un poison !!
 
Bertrand Burgalat a publié en octobre 2015 "diabétiquement vôtre", un livre sur son vécu de diabétique. 40 ans de vie avec son diabète de type 1, jours et nuits, des milliers de piqûres d'insuline...
 
C’est une maladie qui ne fait pas mal, que l’on ne sent pas, et pourtant elle est très sérieuse et entraîne souvent des complications sur la durée. Il s’agit d’une maladie chronique, c’est-à-dire qui dure longtemps, et pourtant il est parfois possible d’en guérir. Les professionnels de santé peuvent nous y aider mais ne peuvent pas faire le chemin à notre place… Mais au fait, quel chemin ? Y aurait-il une solution miracle ? Une panacée ? Nous faut-il tout changer ? Remettre en question toute notre vie ? Ou s’agit-il plutôt de petites modifications à opérer dans notre quotidien ? De prendre conscience d’autres manières de voir les choses, de comprendre et de faire différemment? Comme tout chemin de vie, le vôtre est unique, original, c’est à vous seul d’écrire les pages de votre propre histoire. Quelques propositions contenues dans ce livre pourraient vous y aider…
 
Le diabète est un mal qui touche des millions de Français et dont on entend beaucoup parler sans forcément bien le connaître. "Type 1" ou "type 2", "glycémie", "cécité", "insuline", "sucre"...  A l'occasion de la Journée mondiale du diabète, BFMTV.com fait le point sur la réalité que recouvre cette maladie.
 
"Actuellement, on ne sait pas guérir les deux types de diabète. On sait très bien les soigner, mais on ne sait pas encore les guérir. Il y a beaucoup de recherches actives dans ce sens, avec beaucoup de pistes très intéressantes. On a beaucoup d'espoir pour l'avenir.
 

Bêta-bloquants et antihypertenseurs

grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
 
Certains de ces médicaments sont fortement associés à des effets secondaires psychiatriques (tableau 5 ) et présentent une toxicité synergique avec les psychotropes ( Brown & Stoudemiere, 1998 , British Medical Association et Royal Pharmaceutical Society of Great Britain, 2004 ). Les inhibiteurs calciques ont été utilisés expérimentalement comme stabilisateurs de l'humeur malgré leur potentiel de provoquer des changements d'humeur et une psychose. Ces agents peuvent induire une acathisie, qui doit être distinguée du délire agité. Les premiers rapports d'une association majeure entre le propranolol et la dépression ont été récemment révisés, avec une diminution de la fréquence de la dépression actuellement suggérée ( Brown & Stoudemiere, 1998 ). Tous les diurétiques peuvent induire des effets psychiatriques secondaires aux perturbations métaboliques. Dans l'ensemble, les vasodilatateurs n'influent pas sur le SNC, à l'exception du nitroprussiate de sodium, qui peut causer une encéphalopathie. Hydralazine peut indirectement causer des symptômes psychiatriques par le développement d'un syndrome de lupus.
 
Devant ce négationnisme que je connais trop, je suis furieux,

Cancer : le négationnisme médical total

Il a dit que ma guérison était probablement due à une « réaction à retardement », à la chimiothérapie.
 
cancers métastasé du sein, de la prostate, du poumon et du colon
 
Au cours des vingt dernières années, les progrès de la chimiothérapie ont permis une amélioration considérable des traitements des cancers, avec une augmentation du taux de guérison et des durées de survie pour les cancers au stade métastatique
 
docteur rashid Buttar
 
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Le cancer foudroyant : une invention des médecins, un outils du négationnisme ?

Cancer foudroyant - définition, causes et prise en charge
 
La vérité par un témoignage : Quand la chimothérapie tue
Lorsqu’il est décédé, le mari de Mme Bibeau, Paul Allard, venait de se faire retirer une tumeur au colon. L’opération s’était bien déroulée, mais son oncologue lui a offert de suivre un traitement de chimiothérapie pour réduire davantage de 5 % ses risques de récidive. Il est décédé 28 jours après le premier traitement dans des souffrances atroces, parce qu’il n’avait pas assez de l’enzyme nécessaire pour dégrader le médicament, une information inscrite dans ses gènes.
 
le massacre médical
 
Entre 120 et 150 risques de décès chaque année
Chaque année, 80 000 nouveaux patients sont concernés par ces chimiothérapies à base de 5-FU, qui entrent dans 60% des traitements (cancers colorectaux, digestifs, sein, et ORL). « 10% des patients sont déficitaires partiels en DPD et ont un risque de toxicité qui peut être importante tandis que deux pour mille sont déficitaires complets. Pour ceux-là, il y a un risque de décès », explique le Dr Boisdron-Celle, responsable du département de bio-pathologie à l’Institut de cancérologie de l’Ouest (ICO), à Angers. La particularité des « toxicités aigues », précise-t-elle, est qu’elles surviennent « relativement rapidement », entre deux et cinq jours après la fin de la cure de chimio. En cas de déficit complet de l’enzyme DPD, la biologiste explique que le patient fait une « toxicité polyviscérale », avec diarrhées très importantes (et déshydratation), aplasie (chute des globules blancs), syndrome main-pieds (réactions inflammatoires), chute des cheveux, coma, et décès. »

Hormonothérapie, chimiothérapie et cancer de la prostate : énantone, décapeptyl, lupron...

La prise en charge des malades atteint de ce type de cancer, jugé à haut risque, se fera dès le début, selon un protocole utilisant l'hormonothérapie et la chimiothérapie. Jusqu'à présent, la chimiothérapie ne fonctionnait pas sur ce type de cancer, mais l'étude réalisé par Karim Fizazi a permis la mise en lumière d'une nouvelle molécule,à base de Docetaxel, qui, administrée durant 18 semaines, permettra d'apporter au patient un bénéfice très important, sans toxicité supplémentaire
 
"pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse) : Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH. Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survie, Enantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH)."
 
Le silence sur les effets secondaires de l’Enantone, Décapeptyl, Zoladex, Synarel, etc. n’est qu’un exemple qui illustre la pratique généralisée et entretenue (par ceux qui en bénéficient) à coup de financements de l’industrie pharmaceutique.
Pour que soient reconnus les droits des victimes, qui subissent le rejet médical et souvent le mépris par les médecins. Les victimes se voient trop souvent taxées de malades psychiques par des médecins qui refusent de s'informer (ce qui est pourtant leur devoir!). A cause de cette ignorance par le corps médical et les autorités sanitaires, les victimes ne sont pas soignées, leurs maladies ou symptômes s'aggravent, la souffrance morale vient s'ajouter à la souffrance psychique. Qui plus est, la non reconnaissance officielle de l'existence des effets secondaires - et surtout de ceux graves, durables et/ou irréversibles - fait que les victimes se retrouvent souvent dans des situations personnelles et professionnelles extrêmement difficiles et que la Sécurité sociale refuse de les indemniser ou de leur reconnaître une ALD (affection de longue durée), etc.

Vaccins, négationnisme et effets secondaires

Une étude sur l’état d’esprit du personnel médical et des parents révèle que la majorité ont une grande confiance dans les autorités médicales gouvernementales. Loin de soupçonner les conflits d’intérêt, la collusion, le déni systématique des accidents vaccinaux et de leur dangerosité à long terme, les personnes interrogées sont convaincues pour la plupart que les politiques vaccinales reposent sur des études scientifiques solides et indépendantes d’intérêts commerciaux ou politiques. La croyance qui revient souvent est « qu’ils ne vont pas injecter à des enfants quelque chose qui n’est pas bon pour eux »
 
Nous avions souligné déjà dans des posts anciens datant de janvier et de septembre 2010 nos inquiétudes concernant le dossier d'enregistrement du PANDEMRIX de chez Glaxo, notamment 7 décès inexpliqués, chose jamais vue lors de l'enregistrement d'un médicament, décès qui avaient été balayés d'un revers de main par les autorités en termes d'imputabilité au vaccin.
Des cas de narcolepsie ont été signalés depuis mais ont été mis par les pharmacovigilants sur le compte du hasard.
 
Le rapport de Tomljenovic montre que le JCVI a sciemment ignoré des études qui mentionnaient des effets secondaires graves, même s’il s’agissait de symptômes neurologiques chez de jeunes enfants. Par exemple, à la suite d’une discussion sur une proposition de surveillance de troubles neurologiques sévères en lien avec le vaccin de la coqueluche chez les jeunes enfants, le comité a considéré qu’il serait déraisonnable de demander aux pédiatres d’en faire état pour une période de six ans. Aussi, des cas de convulsions fébriles de plus de dix minutes, répétées sur une période de 24h et pouvant entraîner de sérieux handicaps dans 10% des cas, n’ont pas été considérés comme problématiques pour les membres du comité. Ils ont préféré retirer la mention « convulsion fébrile » de la liste des effets secondaires sous prétexte que le public n’en comprendrait pas la signification.
Pour des cas encore plus sérieux, tels que des morts subites de nourrissons à la suite de vaccinations, les rapports font état de causes de décès inexpliquées. Cependant, aucun examen pathologique sérieux n’a jamais été réalisé pour vérifier si la cause du décès pouvait être liée au vaccin. À cet égard, l’aveu de la Food and Drug Administration (FDA), l’organisme fédéral qui a le mandat d’autoriser la commercialisation des médicaments aux États-Unis, est éloquent : « Historiquement, l’évaluation de la sécurité des vaccins préventifs n’a souvent pas inclus d’études de toxicité sur des modèles animaux, parce que le vaccin n’est pas considéré comme toxique en soi » . L’innocuité prétendue des vaccins est donc bien fondée sur une croyance et absolument pas sur des faits scientifiques. Le déni systématique de toute donnée objective qui pourrait entacher la réputation des vaccins est d’autant plus grave que le comité s’est engagé dans une propagande active visant à augmenter la consommation de vaccins, voire à la rendre obligatoire dans certains cas.
 
Le Comité a examiné l'association possible entre la vaccination contre l'hépatite B et le syndrome de fatigue chronique qui a été signalée au Canada. Une analyse documentaire approfondie de la question a été commandée. L'examen a révélé que seulement trois études cas-témoins avaient examiné le problème et que les trois études avaient des limites. Le Comité a conclu que, d'après les preuves
 
« L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »
 
Le vaccin contre l’hépatite B, souvent mis en cause, n’est pas responsable du développement de la sclérose en plaque, selon une nouvelle étude.
 
il faut noter qu’en fonction des connaissances actuelles, étayées par de nom-breuses  études,  le  résultat  principal  à  retenir  est  qu’il  n’y  a  pas,  à  l’échelle  des  populationset d’un point de vue statistique,d’augmentation de risque de développer une sclérose enplaques  ou  une  pathologie  apparentée  à  la  suite  d’une  vaccination  contre  l’hépatite  B,cela dans la population générale, mais aussi chez les nourrissons et dans les familles de ma-lades atteints de sclérose en plaques.
 
les experts gouvernementaux.
1. savaient que les vaccins ne fonctionnaient pas
2. savaient que les vaccins pouvaient provoquer les maladies qu’ils étaient sensés prévenir.
3. savaient que les vaccins présentaient des dangers pour les enfants
4. se sont entendus pour mentir au public
5. se sont attelés à empêcher les études de sécurité.
 
Vaccin contre l’hépatite B : une sombre histoire
 
Le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) a récemment été condamné par le tribunal de Nanterre à verser près de 400.000 euros à une jeune femme atteinte de sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l'hépatite B, rapporte le quotidien Liberation.fr. Ce jugement intervient après dix ans de procédures.
GSK a été déclaré "entièrement responsable des conséquences dommageables résultant de la défectuosité du vaccin Engerix B". Cette décision est une première depuis un arrêt de la Cour de Cassation de 2003 indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaques ne pouvait être établi.
 
Suite à une vaccination à caractère obligatoire contre l'hépatite B en 1992, une infirmière a présenté « des désordres neurologiques, des troubles visuels, des paresthésies des quatre extrémités et d’autres symptômes relevant de la symptomatologie de la sclérose en plaques».
 
Après plus de vingt ans de procédures, l'État a été condamné par la justice à verser plus de 190.000 euros à une secrétaire médicale. Celle-ci a présenté des troubles physiques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.
 
a vu son collègue perdre son enfant à la suite d’une vaccination. Le doute s’est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd’hui à la retraite, il dévoile les dessous de l’une des plus grandes escroqueries de notre temps
« Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges »
 
Des documents secrets qui, depuis des années, avaient été dissimulés dans des archives, montrent clairement que, quand des chercheurs en matière médicale ont sollicité un financement pour étudier plus en détail le lien entre les vaccinations et la maladie débilitante que représentent l’Encéphalomyélite Myalgique (EM, aussi appelée « fibromyalgie ») et le Syndrome de fatigue chronique (SFC), leurs demandes ont été rejetées. Il leur a été conseillé de s’orienter de préférence vers des recherches en psychiatrie.
 
Cette étude suggère que, dans certains cas, le syndrome de la fatigue chronique et la fibromyalgie peuvent être liés temporellement à la vaccination, dans le cadre du syndrome de l'Asia
 
recherche
Ils nous mentent délibérément !

Effets secondaires du vaccin gardasil et négationnisme de l'agence européenne du médicament

Lupron, decapeptyl, enantone...

Mon « soignants » m'a rassuré et m'a affirmé que ces symptômes étaient normaux et temporaire ou fortuite et « rien à voir avec Lupron »

De 1990-93, j’étais incapable de travailler en raison de troubles physiques, des tests, des traitements et des interventions chirurgicales. Le reste de la décennie était un mélange d’incapacité de travail, travail à temps partiel, de congé de maladie et d’épuisement permanent. Depuis 1999, j’ai été à nouveau absent du travail pendant deux ans. Après que j’ai essayé de retourner au travail à temps partiel a augmenté de problèmes gastriques, hospitalisations fréquentes et épuisé un congé de maladie m’a forcé à la retraite invalidité permanente en 2003.

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